David
(Les prénoms en beleu comme celui-ci indiqueront le point de vue utilisé : point de vue interne du personnage, ici celui de David. Quand un chapitre n'est pas précédé d'un prénom comme celui-ci le point de vue utilisé est omniscient )
Nous sommes en novembre, jour de la rentrée, et je tente de me frayer un chemin rageusement entre la masse d'élèves qui obstrue le couloir. Ils se bousculent tels des animaux, émettant des rires plus semblables aux grognements d'un cochon qu'à un son émit par des cordes vocales humaine. Je parvins tout de même jusqu'à ma classe aves quelques minutes de retard. J'entre sans frapper m'attirant le regard noir du professeur. J'hausse un sourcil pour lui signifié mon indifférence et me dirige vers ma place habituel. Au fond, contre le mur. Je dégage violement le sac de mon voisin de devant, posé sur ma table et y pose le mien.
-Putain mais tu fais chier!! S’exclame le propriétaire du sac, contraint de se lever et de le ramasser.
Je lui lance un regard blasé et sors mes affaires de cours.
-J'espère que vous vous êtes bien remis M.Srelta, s'enquit alors M. Ward, mon professeur de maths.
Parce qu'il en a quelques choses à faire de moi?
Devant mon manque de réaction il reprend:
-J'ai demandé à votre camarade, Mlle Libon de vous aidez à rattraper les cours manqués. Elle vous réexpliquera tout en détails pour que vous puissiez rattraper et...
-Pas la peine, le coupais-je. Qu'elle se contente de me donner le travail, le reste je le ferais tout seul.
-Comme vous voudrez, abdique-t-il avec un soupire de lassitude.
Le cours reprend alors, animé par M. Ward dont le cours et comme toujours très intéressent, ceci dit, sans ironie.
Il est loin de la caricature du professeur de maths barbant, qui poursuit son cours sans se préoccuper sa compréhension. Au contraire. Ils donnent aux élèves, même aux plus cons d'entre eux, et c'est pour dire qu'il y en a, l'envie de comprendre, d'apprendre. Ils participent aux cours, s'y intéressent. Comment réussit-il le miracle de l’obéissance et du respect de ces élèves ? Je crois que sont jeune âge joue beaucoup. A environ 25 ans, il se rend plus proche de ses élèves et plus apte à les comprendre. Il rigole avec eux, sans pour autant perturber son cours. Il manie la discipline et le respect, l'éducation et l'apprentissage tout en maintenant une ambiance de travail dans sa classe. Il faut dire aussi qu'entant ancien lycéen, les conneries ça le connait, et il sait donc parfaitement gérer les débordements
M. Ward est l'un des rares enseignants pour qui j'avais moi même du respect. Une impression me dictait que si il y avait une personne capable de me comprendre ce serait lui. Il me met en une relative confiance, ce qui, paradoxalement m'effraye.
"Ne jamais baissé sa garde."
A midi je rejoins ma sœur, Léonia, à la cafétéria du lycée. Elle me raconte comme d’habitude sa matinée, et ce soir, elle me racontera son après midi. J’appris ainsi que son -je cite- " putain de connard de prof d'éco" lui a collé une retenu juste parce qu'elle discutait un peu trop bruyamment ; et que sa copine Jessica sortait avec le mec qu'elle avait en vu et qu'en plus, la fameuse amie savait que Léonia le voulait, mais que, trop soucieuse de préservé son amitié avec la fille Léo' lui avait pardonné. Je vous l'accorde, c'est passionnant. Je pourrai dire qu'il s'agit là d'un discourt typiquement féminin, mais je me verrai dans l'obligation d'ajouté, qu'il s'agit plutôt d'un discourt typique de ma sœur.
Léonia ou l'art de raconter sa vie à qui veut l'entendre...Ou pas.
-Bon et tu comptes lui repiquer ce fameux mec?
-ça ne vaut pas le coup franchement. Et puis tu sais, un garçon de perdu...
-Dix de retrouvé ! Terminons-nous en cœur pour ensuite éclater de rire.
-Hum...En fait t'es frustré parce que tu ne pourras pas l'ajouté à ton tableau de chasse! Ma pauvre, un crétin pareil, on n’en trouve pas tout les jours ! La taquinai-je.
Elle me tire la langue pas plus intelligemment qu'une gamine de huit ans.
-Bah moi au moins je peux me vanter d'en avoir un, moi, de tableau de chasse, contrattaque-t-elle.
Je lui tire à mon tour la langue.
-Croqueuse d'hommes !
-Puceau !
-Bah quoi, c''est pas de ma faute si je n'ai pas trouvé l'homme de ma vie, la snobai-je. Mais elle décida d'enfoncer le clou un peu plus profondément.
-Dis plutôt que tu n'as pas trouvé d'hommes tout court !
-Pff...J'hausse les épaules, vaincu.
J'avoue, je vais avoir dix-huit ans et je suis toujours puceau, même pire, je n'ai jamais embrassé quiconque de ma vie alors que ma sœur, elle, à perdu sa virginité à seize ans. Parfois je me demande si nos chromosomes X et Y n'ont pas était légèrement modifié lors de notre conception. Je suis un homme et je suis attiré par le même sexe; je suis puceau, et ma sœur non, alors que c'est plutôt un truc de filles de se préservé pour le garçon.
Non pas que je me préserve et que j’attends l’homme de ma vie, non, mais c’est juste que...En fait elle a raison, je n’ai pas trouvé de mec capable de me supporter, et inversement, je n’ai pas trouvé de mec que je suis capable de supporter.
- Et toi qu'as-tu fais? Me demande t-elle
- Rien.
-Comme d'hab. Souffle t-elle.
-Comme d'hab.', approuvai-je.
-Bon je dois y aller je recommence à une heure, pas à deux, comme certain petit chanceux...me lance t'elle envieuse.
-Oui je suis un p'tit veinard, je réponds sardoniquement.
Elle me sourit malicieusement, puis sortit de la cafèt' rejoignant un groupe d'amis dans la cour.
Léonia est ma sœur jumelle et, même si physiquement nous nous ressemblons, mentalement c'est tout l'inverse. Elle est tout se que je ne suis pas, et je suis tout se qu'elle n'est pas. La lumière et l'obscur. Le bon, et le mauvais.
Mais d'une certaine manière nous nous complétons et nous nous comprenons. Nous sommes complices dans le regard et ressentons les peines de l'autre sans avoir besoin de nous parler. Le lien magique des jumeaux me direz-vous ? Peut-être, je commence même à y croire.
Il est 2 heures, mon cour d'EPS débute et comme toujours je sors le premier, non pas que je sois pressé d'aller transpirer, mais simplement parce que je ne perds pas mon temps à discuter avec un quelconque imbécile. Discuter? Mais discuter de quoi? Qu’ai-je de si important à dire? Rien. Je n'ai rien à raconter, aucune anecdote de ma vie, rien à partager. Pourquoi? Tout simplement parce que je ne vie pas, ou en tout cas pas pour les autres. Le seul à me connaitre c'est moi. Je suis le seul à comprendre ce que je ressens, à connaître ma vision de ce monde futile, hypocrite et vile. Et encore, parfois je ne me reconnais plus. Je ne sais plus qui je suis, ni où je vais.
Je mange pour vivre, et non pas le contraire. Et parfois j'ai tendance à croire qu'il serait beaucoup plus simple d'arrêter de manger... pour ne plus vivre. Quel est mon but dans la vie? Je parle de but pas de projet.
J'ai interrogé ma sœur là dessus. Sur son but dans la vie. Pour elle c'est être heureuse. Voilà ce qu'elle ma répondu: "je veux faire des études pour avoir plus tard un bon métier qui me rapporte. Mais je veux également profité de la vie, sortir avec des amis, profité des garçons, m'amuser pour ne rien regretter. Puis je me marierais avec l'homme de ma vie et aurais des enfants. Puis des petits enfants et je mourrais heureuse".
Et moi? Oui je veux faire des études et avoir un bon métier. Médecin légiste. Le contact des morts ne me dérangera pas, j'en suis sur, et je penserais même éprouver un certain plaisir à les ouvrir en deux. Voilà un métier intéressant. Le seul contact "humain" se fait avec des cadavres, ou presque. Personne pour vous faire chier.
Léonia, veut s'amuser. Pas moi. Je ne vois pas se qui est amusant dans la vie, celle-ci ne m’en donne pas envie. Rire pour rien. "Rire pour le plaisir" comme dit ma jumelle. Je ne peux le faire, ni dans un but, ni pour le plaisir. J’en suis, pour l'instant, incapable.
"Alors je ne ris pas."
Me marier et avoir des enfants n'est qu'utopie pour moi. Pourquoi? Parce que j'aime les hommes. Non en fait c'est leur corps que j'aime. Les Hommes avec un grand "H" me sont totalement inintéressants. Mais je suis un homme, un homme qui des besoins. Et ces besoins, sexuels je l'avoue, ne peuvent être satisfait que par un homme. Ou ma main droite, à chacun sa manière. Mais comme je ne supporte aucun être humain, exception faite de ma famille, et qu'aucun être humain ne me supporte, je suis contrains de me provoquer des crampes au poignet.
Le mariage me parait acte d'emprisonnement. "...jusqu'à la mort". Devoir supporter une personne jusqu'à sa mort et ce, 365 jours par an m'est indéniablement impossible. Ma vie risquerait d'en être raccourcie.
L’amour. L'amour n'existe pas, il n'est que fantasme. On vous compte des histoires d'amour où les deux sujets s’aiment à s'en damner. Avez-vous déjà vu un tel sentiment? Moi pas.
Alors si le but dans la vie et de vivre, alors soit, je vivrais, mais je refuse de me fixer des plans.
Le cours s'est passé, comme toujours, dans la sueur et les coups de siffler. Mais j'aime ça. J'aime me dépenser, me dépasser et courir pendant des heures jusqu’au manque d'énergie.
On pourrais croire, qu'étant donné mes préférences sexuels, je puisse, lors de l'épisode "douche dans les vestiaires", éviter de me doucher avec les autres garçons, ou alors prendre celle-ci en dernier, ou même de pas en prendre tout court , mais il n'en ai rien. Après le sport, je me fou à poil comme tout le monde, et hop dans la douche -collective je précise-. J'évite juste de baisser les yeux sur... Non en fait je colle mon nez au carrelage de la douche pour garder la tête froide.je l''avoue, c'es une torture! Tout ces mecs nus devant moi, comment ne pas craquer? Sans doute grâce à une bonne maîtrise de sois comme celle dont je fais preuves chaque jour qui passe. Mais plus le temps passe, et plus les remarques de mes "camarades" fusent. Ils ont bien remarqué mes yeux baladeurs qui se posent sur leurs postérieures ou autres parties de leur anatomie tout aussi délicieuse. Est-ce de ma faute si le mot "pudeur" leur est étranger?
Quelques heures plus tard, je descends les escaliers de lycée pour me rendre à l'étage du dessous où se situe le CDI. J'ai un devoir d'histoire à rendre et je me suis dis que se ne serais pas une mauvaise idée d'occuper mon temps à quelques chose plus utile que de glandouiller dans la cours, dans le froid, à attendre que le temps passe.
Arrivé au premier étage, je longe le couloir jusqu’à la salle de CDI, et, m'apprêtant à ouvrir la porte, des voix m'interpellent. Les ignorants, j'actionne la poignée. Si on veut me parler ce n’est surement pas pour une bonne raison, et surtout je n'ai pas l'intention de me déranger pour des crétins en recherche de divertissements. Mais ces messieurs ne sont apparemment pas du même avis et insiste en répétant mon nom.
On m'attrape par le bras et on me tire jusqu'aux toilettes juxtaposant la salle du CDI.
-Quoi? Lançai-je hargneusement.
-On peut te poser une question?
-C'est fait ! Rétorquai-je avec mauvaise humeur. Je fais demi-tour mais à peine franchit la porte d'entrée que je me sens de nouveau attiré en arrière.
Je me détache violement.
-Quoi? Qu'est-ce que tu m'veux? Criai-je presque.
-Te poser une question, insiste Joffre
J'observe mes interlocuteurs. Il s’agit en fait de mes collègues, Joffre et Martenon, deux gars de ma classe, ainsi qu'un d'autre terminal dont le nom et même le visage, me sont inconnus. Il faut dire que je ne fais pas vraiment attention aux gens qui m'entoure, préfèrent m'occuper de choses hautement plus importantes et intéressantes que ces êtres, dites civilisé, mais qui ne sont qu'au fond, sont de vrais chacals.
-Et en quoi tes questions existentielles me regardent? Tu ne crois pas que j'ai d'autres choses à faire que de discuter avec toi?
- ça va, deux minutes ce n’est pas ça qui va te tuer, intervint Martenon.
-Déjà une de perdu, fait vite.
Je sais, je ne peux pas tout simplement leur demander de me poser cette question, non il faut que je me rebute. Et pourquoi? Parce que je suis franc et que quand un truc me saoul je le montre. Et justement, là, ils me saoulent.
-Arrêtes de polémiquer et écoute-nous.
-Quoi? Abdiquai-je
-Ils y a des rumeurs sur toi. Des rumeurs... assez étonnantes je dirais! Quoique pas tant que ça en quand on y réfléchit, déclare-t-il en fronçant les sourcils pour marquer son intense réflexion.
-Bah voyons des rumeurs! Mais vous êtes pire que des filles à la recherche du moindre petit ragot!!
- En attendant ce n’est pas nous qui baisons des mecs !
Je reste interdit. Il me déclare gay? Comment l'ont-ils su? Non en fait ils ne savent rien, ceux sont des rumeurs que l'on lance à tout va sans se préoccuper de la personne visée. D'accord, il m'accuse d'être gay, des échos leur sont parvenus à mon sujet. Ok! Mais est-ce que...
-Tu as une preuve de se que tu avance? Une vraie raison qui te pousserait à croire que je suis homo, voire même de contribuer à faire courir ce bruit?
-Au début, commença Martenon, nous on n’avait rien remarqué, en fait on s'en fichait comme de l'an 40 de toi, mais Maxime à remarquer certains regards dans les vestiaires...dans les douches plus précisément. Alors on n'y à fait plus attention, et effectivement on à remarquer que tu zyeutais nos corps de rêve! Termine-t-il avec un petit rire de mec trop sûr de lui.
Je ne peux retenir un rire narquois. Il y a des phrases, des mots, qu'il n'aurait pas du utiliser et que je vais me faire un plaisir de me servir contre lui.
-En t'écoutant, je pourrai presque croire à des avances! "Au début je ne faisais pas attention à toi.."; "tu zyeutais nos corps de rêves", lui rapportai-je avec une voix exagérément niaise. Tu t'intéresse à moi car on à rapporter ma sexualité? Aimes-tu penser que je me régale devant ta nudité et que tu me fais bander? C'est ça que tu voudrais entendre? Alors désolé de te décevoir, mais question corps de rêve je crois que le pape serait plus sexy que toi ! Le cassai-je tout en me délectant de son visage rougis par la gêne. La gêne? Ou la honte?
J'avoue que mes conclusions le concernant ne sont pas conçues pour leur exactitude. Mais dans les deux cas elles produiront le même effet: humiliation, il contrattaquera à la manière d'un animal blessé qui mise ses dernières forces sur ça déffence. Et à coup sûr, il se ridiculisera encore plus, et ce, pour mon plus grand plaisir.
Il reste un instant inerte, comme en état de choque. Puis prenant un air dégouté, il m'insulte avec colère.
Dans le mille.
-Fermes ta gueule tantouze! Je n’aime pas les mecs t'as compris ?! La prochaine fois que tu m'insulte je te casse la gueule, et je te préviens, t'as pas intérêt à prendre ta douche en même temps que moi car si je te vois entrain de me reluquer je t'arrache la bite t'as compris? Tu t'crois plus beau que moi peut être? En fait t'es tellement moche que les filles elles ne veulent pas de toi, alors tu te tourne vers les mecs. Mais le pire, c'est que je suis sûr que tu dégoutes aussi les hommes. Alors je serais toi je me la ramènerais pas trop! Fières de lui, il me lance un regard triomphant.
Fières de lui? Il n'y a pas de quoi. Ne sachant pas comment m'écraser, il m'insulte à tout va pour me rabaisser, voir même me blesser. Il n'a rien compris. La force des mots ne réside pas dans les insultes mes dans leur suggestions. Insinué la chose pour mieux l’affirmer.
De plus il me traite de moche alors que je suis loin de l'être. Stupide déffence. Je suis plutôt joli garçon, et ce n'est pas de la prétention. Je le sais c'est tout et je ne m'en vante pas. Les filles se sont souvent intéressées à moi. Mes cheveux presque noirs, mi-long, qui me tombent sur la nuque appelé communément, je site, "coupe au surfeur", et mes vêtements simples mais modernes, sans prétention, me donnent un look de garçon sympa, loin du stéréotype du mec "m'as-tu vu" des plus agaçant.
En apparence je suis plaisant. Mais quand on s'approche et que l'on plonge son regard dans le mien, on découvre dans mes yeux une froideur parfaitement soulignée par la couleur de mes iris gris. Et c'est là, que les gens fuient.
-Ouch! Touché, me moquais-je ouvertement. Tu sais que je suis très sensible aux regards des autres et à ce que l'on pense de moi. Et tes insultes, mon Dieu, m'ont affreusement blessé. Ton discours me donne presque envie de pleurer. Surtout la partie concernant mon physique. Tu mets tellement d'acharnement à te défendre que je pourrai presque croire que j'ai atteint ton point faible. Aurais-tu peur que l'on te croit gay? Tu n'aimerais pas passer pour la tantouze du lycée n'est-ce pas? Pourtant ça ne te dérange pas de faire passer les autres comme tel ? Vois-tu, je serais toi je me méfierais car ce n'est pas moi qui est le plus à perdre à ma réputation.
Après une courte révérence en toute ironie bien sûr, je me retire dans le couloir, et, après un rapide coup d'œil à ma montre, décide d'attendre ma prochaine heure de cours à l'étage du dessus.
PREMIER CHAPIIITRE !!!
Le plus
beau le plus merveilleux; le plus génialissime; écrit par l'auteur
hors pair que je suis, il resplendie de...*sbaaf*
Nan je
rigole !!! Ce chapitre est médiocre, je sais, mais c'est mon
premier et j'en suis fière !! (fière d'un truc médiocre, cherchez
l'erreur
)
Comme
vous le constatez ceci est un tout nouveau blog, est donc il est un
peu vide de vie (faut dire aussi que je me suis pas fait de pub, et
les deux personnes au courant de cette fic' n'ont pas l'adresse
). En tout cas j'espère que "a coeur ouvert"
vous plaira !!
Pour la
petite histoire : Un jour une fille de 14 ans (bah oui c'était la
vielle époque !!) qui n'a AUCUN talent d'écriture décide de se
lancer dans la création d'une fic' yaoi (l'histoire ne dit pas que
cette jeune fille est une perverse née
). mais cette jeune fille avait besoin
d'aide, de conseils car c'est c'était une grosse
quiche et que les fautes d'orthographe ça la connaient et les
bonnes tournures de phrase de son pas inées chez elle. Elle va donc
voir les auteures de "Aticted to you " (comment on met un
liennn????
) et Yuumi lui donna 2, 3
conseils. Et c'est 64 jours plus tard qu'elle décide de mettre ses
premiers chapitres en ligne !
J'espère donc que cette fic vous plaira (là je radote ), laissez vos impressions, de gentils/méchants commentaires et soyez indulgents !
Marine ==> Première lectrice de ma fic' qui inogure donc ce blog.
Yuumi ==> en effet, c'est toi qui m'as aidé, c'est corrigé !!
On apllaudit tous bien fort "Eli qui?
Eli G" (ce pseudo de merde ma pauvre Eli, merci Tibo XD!
) qui, même si elle déteste le yaoi, lit ma fiction. C'est-y
pas beau l'amitié?
En revanche, celle-ci n'as pas pu
s'empêcher de corriger mes fautes (et autant dire qu'il y en
avaient une tappée dans ce chapitre ^^) et j'ai pali à vue d'oeil
en regardant la liste de fautes qu'elle m'a faite. MAIS !! J'en ai
trouvé d'autre niahaha ! (deux,
). Enfin bon je me suis quand même bien
marrée au vue de certaines fautes complêtement cons ^^



