Thomas aux fourneaux préparait une sauce bolognaise pour accompagner les spaghettis, les tomates coupées par les soins de David qui prenait garde à ne pas s’entailler la main avec la lame aiguisée du cuisinier en chef et ce, malgré la pression qu’il lui mettait en se plaignant du temps qu’il passait à éplucher un simple oignon. Mais finalement, au bout de trois-quarts d’heures de préparation, la sauce cuisait tranquillement dans la casserole n’attendant plus qu’à être dégusté. David pouvait s’estimer heureux d’avoir un homme qui sache faire la cuisine, même si il n’était pas lui-même mauvais dans cette activité, mais elle n’en restait pas moins celle qu’il préférait le moins.
-Tu sais que je me suis fait des amis ? l’informa David sous forme de question dans une intonation dénué de joie.
-Vraiment ? Et qui sont ces malheureux ? le taquina Thomas conscient du caractère de cochon de son amant, même s’il n’en restait pas moins ravi.
-Mes nouveaux voisins. Ils m’apprécient sans que je sache pourquoi. Et crois-moi je ne fais rien dans ce sens là ! En réalité, c’est surtout Will qui m’apprécie, Thibault m’ayant un peu en grippe depuis que je l’ai remis à se place lorsque qu’il osa critiquer notre relation qu’ils ont appris en m’espionnant et je lui ai gentiment rappelé que lui couchait avec son frère. Il n’a pas du tout apprécié. (Cet épisode n’a pas été relaté, je précise)
-Sans doute qu’il t’apprécie pour les même raisons que moi je t’aime, lui dis le châtain.
-Vous devez vraiment être en mal d’affection pour vous rabattre sur moi.
- ça doit être ça, rit Thomas. Au faite, tu reste dormir ce soir ?
-Impossible, j’ai oublié mes affaires de cours chez moi.
-On passera les chercher demain avant d’aller en cours.
-Ok. De toute manière je n’avais aucune envie de faire harceler de questions et de « quand est-ce que tu nous le présente » que je subis depuis quatre jours par Léo et ma mère! De vraies harpies, je suis mieux ici.
Thomas après avoir baissé le feu sous la casserole s’avança vers son amant, et, calant son dos contre son torse, bascula la tête en arrière de manière à parler tout près de l’oreille de David.
- Présentes-moi.
-T’es sûr ? demanda David peu convaincu.
-Dis tout de suite que je ne suis pas assez bien pour toi !
-Roh, dis pas de bêtises ça n’a rien à voir. T’es parfait au contraire. Beau…intelligent…serviable…poli…amusant…travailleur…bon au lit, hum…, le complimenta David entrecoupant sa phrase de baiser déposés dans le cou de son amant. L’homme parfait !
-Donc si j’ai bien compris je n’ai plus qu’à aller voir ton père pour lui demander ta main ?
-Idiot l’invectiva David en lui chatouillant légèrement les côtes. Vendredi à 20h00, ça te vas ?
-Parfait !
Thomas se retourna et, posant ses mains sur les hanche de son amant, posa ses lèvres sur les siennes dans un baisé délicat. Mais Ludovic, en habituel trouble-fêtes, débarqua dans le salon sur lequel s’ouvrait la cuisine, dérangeant les amoureux.
-Salut, Tom, salut, David ! On mange quand ? demanda t’il ensuite tout en s’asseyant confortablement à table en attendant que l’on lui serve son repas.
-Sérieux Ludo, t’es pas au restaurant, alors rends-toi utile et mets la table !
-C’est à celui de faire la cuisine de la mettre. Alors désolé mais c’est ton tour !
-Je sens que je vais déménager. Je n’ai aucune intimité et en plus j’ai l’impression de vivre avec un gamin !
-A ton aise, mais si David s’invite chez toi, tu auras toujours un gamin à tes côtés !le taquina Ludovic, un sourire malicieux aux coins des lèvres.
Ledit gamin posa bryament les assiettes sur la table en réponse au pic du blond.
-Tiens le vieux, montre à la jeunesse comment dresser une table ! (na, dans les dents !)
Un quart d’heures plus tard, les trois compères auxquels s’ajoutait Elsa, passèrent à table. David observa la scène. Il était là, entouré de gens qu’il côtoyait depuis près de trois mois, à discuter tranquillement autour d’un repas. Il s’effrayait lui même de voir à quel point ses affinités avec les autres se développaient. Au début, même s’ils se détestaient cordialement et qu’à chaque rencontre les deux hommes ne manquaient pas de rabaisser l’autre, David et Ludovic avaient fini par s’accoutumer l’un à l’autre se montraient leur affections par quelques pics pas bien méchante. Quant à Will et Thibault, ils discutèrent beaucoup ensemble ces derniers jours, apprenant à se connaître, et David repéra d’étranges similitudes dans le caractère de Will et de sa sœur. Et aujourd’hui, il en venait à dire qu’il les apprécier.
Effrayant.
Je réitère ce que j'ai dis dans le dernier édit : chapitre merdique sans grande profondeur, mais si j'essaye de le traviller davantage il va être totalemnt supprimé comme un autre chap que j'avais écrit sans publication. Donc je le laisse tel quel. En revanche (comme je l'ai déja dis également) la suite, dans les quelques chapitre suivants, commencera à devenir plus inétressante, vous m'en direz des nouvelles ^^


Nan j'exagère j'arrive à tenir debout,
à faire de grand virage et aussi des petits, mais comme il m'arrive
de freiner brutalement sur une piste étroite en me mettant en
travers, bloquant ainsi tout les skieurs fous, prêt à me planter
leurs batons dans le dos, je risque fort de me retrouver sur un lit
d'hopital avant la fin de la saison. (Et dire
que je suis la première à gueuler quand un skieur en chasse la
neige zigzag devant moi sans vouloir me laisser passer
^^)
Bon, en fait ce n'est pas tout à fait
exact puisque, la première semaine des vac' j'ai passé mes journée
à faire du snow
, et le soir quand je rentrais j'était trop
crévé pour mettre en marche mon cerveau et tenter d'écrire un truc.
Et cette semaine qui suit bah...les devoirs malheureusement !
L'ordinateur va m'être réstreint plus, plus donc pas sûr que je
puisse taper quoi que ce soit. Puis j'ai quelques problèmes de
chronologie dans l'histoire et je n'arrive pas à y réfléchir! A
chaque fois que je me penche sur le problème mon esprit dévit
!!



