Accueil Date de création : 22/11/08 Dernière mise à jour : 03/11/09 16:45 / 48 articles publiés
 
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Chapitre XV  (A coeur ouvert) posté le dimanche 01 février 2009 19:56

Thomas aux fourneaux préparait une sauce bolognaise pour accompagner les spaghettis, les tomates coupées par les soins de David qui prenait garde à ne pas s’entailler la main avec la lame aiguisée du cuisinier en chef et ce, malgré la pression qu’il lui mettait en se plaignant du temps qu’il passait à éplucher un simple oignon. Mais finalement, au bout de trois-quarts d’heures de préparation, la sauce cuisait tranquillement dans la casserole n’attendant plus qu’à être dégusté. David pouvait s’estimer heureux d’avoir un homme qui sache faire la cuisine, même si il n’était pas lui-même mauvais dans cette activité, mais elle n’en restait pas moins celle qu’il préférait le moins.

-Tu sais que je me suis fait des amis ? l’informa David sous forme de question dans une intonation dénué de joie.

-Vraiment ? Et qui sont ces malheureux ? le taquina Thomas conscient du caractère de cochon de son amant, même s’il n’en restait pas moins ravi.

-Mes nouveaux voisins. Ils m’apprécient sans que je sache pourquoi. Et crois-moi je ne fais rien dans ce sens là ! En réalité, c’est surtout Will qui m’apprécie, Thibault m’ayant un peu en grippe depuis que je l’ai remis à se place lorsque qu’il osa critiquer notre relation qu’ils ont appris en m’espionnant et je lui ai gentiment rappelé que lui couchait avec son frère. Il n’a pas du tout apprécié. (Cet épisode n’a pas été relaté, je précise)

-Sans doute qu’il t’apprécie pour les même raisons que moi je t’aime, lui dis le châtain.

-Vous devez vraiment être en mal d’affection pour vous rabattre sur moi.

- ça doit être ça, rit Thomas. Au faite, tu reste dormir ce soir ?

-Impossible, j’ai oublié mes affaires de cours chez moi.

-On passera les chercher demain avant d’aller en cours.

-Ok. De toute manière je n’avais aucune envie de faire harceler de questions et de « quand est-ce que tu nous le présente » que je subis depuis quatre jours par Léo et ma mère! De vraies harpies, je suis mieux ici.

Thomas après avoir baissé le feu sous la casserole s’avança vers son amant, et, calant son dos contre son torse, bascula la tête en arrière de manière à parler tout près de l’oreille de David.

- Présentes-moi.

-T’es sûr ? demanda David peu convaincu.

-Dis tout de suite que je ne suis pas assez bien pour toi !

-Roh, dis pas de bêtises ça n’a rien à voir. T’es parfait au contraire. Beau…intelligent…serviable…poli…amusant…travailleur…bon au lit, hum…, le complimenta David entrecoupant sa phrase de baiser déposés dans le  cou de son amant. L’homme parfait !

-Donc si j’ai bien compris je n’ai plus qu’à aller voir ton père pour lui demander ta main ?

-Idiot l’invectiva David en lui chatouillant légèrement les côtes. Vendredi à 20h00, ça te vas ?

-Parfait !

Thomas se retourna et, posant ses mains sur les hanche de son amant, posa ses lèvres sur les siennes dans un baisé délicat. Mais Ludovic, en habituel trouble-fêtes, débarqua dans le salon sur lequel s’ouvrait la cuisine, dérangeant les amoureux.

-Salut, Tom, salut, David ! On mange quand ? demanda t’il ensuite tout en s’asseyant confortablement à table en attendant que l’on lui serve son repas.

-Sérieux Ludo, t’es pas au restaurant, alors rends-toi utile et mets la table !

-C’est à celui de faire la cuisine de la mettre. Alors désolé mais c’est ton tour !

-Je sens que je vais déménager. Je n’ai aucune intimité et en plus j’ai l’impression de vivre avec un gamin !

-A ton aise, mais si David s’invite chez toi, tu auras toujours un gamin à tes côtés !le taquina Ludovic, un sourire malicieux aux coins des lèvres.

Ledit gamin posa bryament les assiettes sur la table en réponse au pic du blond.

-Tiens le vieux, montre à la jeunesse comment dresser une table ! (na, dans les dents !)

Un quart d’heures plus tard, les trois compères auxquels s’ajoutait Elsa, passèrent à table. David observa la scène. Il était là, entouré de gens qu’il côtoyait depuis près de trois mois, à discuter tranquillement autour d’un repas. Il s’effrayait lui même de voir à quel point ses affinités avec les autres se développaient. Au début, même s’ils se détestaient cordialement et qu’à chaque rencontre les deux hommes ne manquaient pas de rabaisser l’autre, David et Ludovic avaient fini par s’accoutumer l’un à l’autre se montraient leur affections par quelques pics pas bien méchante. Quant à Will et Thibault, ils discutèrent beaucoup ensemble ces derniers jours, apprenant à se connaître, et David repéra d’étranges similitudes dans le caractère de Will et de sa sœur. Et aujourd’hui, il en venait à dire qu’il les apprécier.

Effrayant.


Je réitère ce que j'ai dis dans le dernier édit : chapitre merdique sans grande profondeur, mais si j'essaye de le traviller davantage il va être totalemnt supprimé comme un autre chap que j'avais écrit sans publication. Donc je le laisse tel quel. En revanche (comme je l'ai déja dis également) la suite, dans les quelques chapitre suivants, commencera à devenir plus inétressante, vous m'en direz des nouvelles ^^

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Chapitre XVI  (A coeur ouvert) posté le mercredi 04 février 2009 13:14

 

-Davidou, je ne sais plus quoi faire ! se plaignit Will assis avec David sur le lit de ce dernier. Le brun au regard métallique grogna à l’appellation du jeune homme.

-Je suis frustré, ça fait presque trois mois que l’on est ensemble et on n’a pas encore fait l’amour !

-Qu’est-ce que tu veux que je te dise, vos problèmes de couple ne me concernent pas.

-Tu sais David, entre amis en s’entraide !

-Quoi, tu veux une felation ?

-Mais non, mais tu ne voudrais pas me donner un conseil, ou aller parler à Thib, ou je ne sais pas moi !

-Laisse-lui le temps, répondis David absorbé par sa contemplation du ciel que l'on voyait à travers la fenêtre.

-Quoi, c’est ça ton conseil ? Merci bien, mais moi je sens que je vais craquer! Dès que je vois une jolie fille ou un beau mec j’ai envie de lui sauter dessus. je ne comprends pas pourquoi Thibault flip comme ça.

-Il est pudique? demanda David, las.

-Oui très. Mais on s’est déjà branler plusieurs fois alors j’ai déjà vu sa pine et crois-moi il n’a aucun problème de ce côté-là.

David levant les yeux aux ciels devant les mots directs qu'employait Will.

-T’as essayé de lui parler ?

Non pas que la réponse l’intéressait, mais plus vite l’affaire serait réglé, plus vite Will lui ficherais la paix. Une semaine qu’il le saoulait avec ça !

-Oui plein de fois, seulement je ne vois aucun aboutissement et du coup, je m’énerve.

-Tu dois le bloquer. A mon avis tu lui mets trop la pression, souffla David.

-Tu crois? demanda-t’il soucieux.

-Si Thibault a peur de sauter le pas, ce n’est en en le pressant que tu en tireras quelques chose! Il doit avoir peur de le décevoir ou un truc comme ça, soupira David que la conversation commençait à agacer.

-De me décevoir ?

-Oui ! Réfléchis ! Thib est puceau, il n’a jamais baisé, toi si, en plus il est super timide, sans doute qu’il a peur de ne pas savoir s’y prendre !

-Pas con. Je n’avais pas pensé à cela. Mais c’est stupide, je sais tout ça, il n’aura rien à faire lui !

-Bon écoutes, tu vas le voir, tu lui parles calmement et jusqu’au bout et tu le convainc, ok ?

-Ok.

Will réfléchis un instant, le temps pour David de souffler un peu.

-Mais moi je n’ai jamais couché avec un mec, toi si, Tu ne voudrais pas…

-Hors de question ! Le coupa David, voyant très bien où il voulait en venir.

-S’il te plaît, parles-lui de ta première fois pour le décrisper. Tu lui racontes comment c’était. Bien sûr, si c’était nul tu ne lui dis pas hein ? Tu enjolive la réalité et surtout…

-Tu peux toujours courir. Nan mais je ne vais tout de même pas raconter comment je baise !

-Will s’avança vers lui, les yeux de chien battu, répétant des « s’il te plaît » en boucle.

-Ne t’approche pas ! le mis en garde David qui détestait ce genre de contact.

Will lui sauta dessus, couvrant sa joue de bisous et en le serrant fort dans ses bras.

-Ah ! Lâches-moi ! se plaignit-il.

-Alors, tu acceptes ?

-Jamais !

Will reparti à l’assaut avant de réitérer sa demande.

-Alooors ?

-Tu fais chier, capitula le brun, excédé.

-Merci, je t’adore !

Will s’apprêtai à de nouveau sauter au cou de David, cette fois pour le remercier, mais David le retint.

-Fais ça et je te tue.

-Ok ! Passes demain à la maison à 16h30. Thib sera tout seul car mes parents travaillent et moi je m’arrangerais pour aller traîner avec des potes.

-Mouais. J’irais et ça ne dureras pas plus de 5 minutes !

-Ouais mais tu fais ça bien !

-T’inquiètes, je sais exactement ce qu’il lui faut. Et quand tu rentreras, il te sautera dessus pour t’enlever tes vêtements !

-Jures? Tu vas faire quoi?

-Secret.

-Mais dis moi! insista Will impatient.

-Tu veux des résultats, oui ou non?

-Evidement que oui

-Alors laisses-moi faire.

S'il y avait bien une chose que David détestait, c'était de servir de confident. Pourtant, il n'y avait rien d'acceuillant. Mais rien n'y fesait. Il était toujours le psy de service. Peut-être les gens l'appreciaient pour son détachement et sa franchise? Et le prix de la consultation était seulement de devoir se batailler pour obtenir conseils. Cependant, avec Wil, David hésitait quant à sa fonction de médecin: psychologue ou sexologue?

 

Le lendemain à 16h30, David sonna chez les deux frères, et Thibault ouvrit, surpris de voir le brun devant sa porte. Il est vrai que pour le voir, il fallait toujours aller vers lui, David ne fesant jamais la démarche d'aller vers eux.

-Qu'est-ce que tu fais là? demanda-t-il.

-Je voulais tu parler, répondis simplement David.

-Ah. Entre, l'invita Thibault de plus en plus étonné et intrigué.

Une fois dans le salon, David demanda au jeune homme s'il pouvait utiliser son ordinateur.

-C'est mon ordi ou moi que tu es venu voir? s'enquit le châtain clair.

-Je voulais te montrer un truc dessus, répondis-t-il en s'installant devant l'écran de l'ordinateur déja allumé et en ouvrant plusisuers pages web.

Thibault se plaça derrière le brun, curieux.

-C'est quoi?

-Des fictions yaoi ( Ptdr ^^)

-Hein?

David souffla. Il lui fallait lui expliquer ce qu'était le yaoi.

-Les fictions "yaoi" sont des histoires écritent par des amateurs sur le net et qui concernent des relations homosexuelles, entre hommes. Et ce que j'aimerais que tu lises ce sont les lemons.

-"Lemon", comme le citron?

David passa ses mains sur son visage, exaspéré.

-Non rien à voir. "lemon" comme description de scènes sexuelles. Je t'ai choisis les meileurs sites, ceux qui sont le plus réaliste et explicite.

-Mais...mais pourquoi est-ce que tu veux que je lise ça?

-Ecoutes Thibault. ne me saoul pas, tu lis ces trucs et ensuite la baise entre hommes n'aura plus de secrets pour toi, ok? J'ai ai marre que ton frangin vienne se pleindre que vous ne couchez pas ensemble, alors t'es gentil, tu vas te foutre à poil devant lui et tu le laisse te s**ter! Sinon je te fais bouffer du GHB et tu auras le surprise de te réveiller avec un mal de cul sans même savoir pourquoi!

David, suite à cette conversation, pris précipitament congé de l'appartement, laissant un Thibault complètement perdu et ébahit par ses dires. D'ailleurs, il lui falut bien quelques minutes pour retrouver ses esprits, et, ceux-ci récupérés, il s'approcha méfiant de l'ordinateur, et après une grand aspriration, il se décida enfin à lire cette "chose" censé lui apprendre le "comment faire l'Amour".

 


 

Autant vous dire tout de suite que je me suis éclatée à faire ce chapitre. C'est lors de ces moments là que je rigole toute seul devant les mines blasés de mon entourage, à n'en plus pouvoir tenir mon stylo. XD Il est vrai que j'aurais pu placer ce chapitre en tant qu'extra contenu du manque de sérieux dont il fait preuve...mais bon: non. Et désolée s'il y a des mots un peu crus, je n'aime pas vraiment les mettres mais je pense que l'on a tous entendu pire. Il y a longtemps que notre language n'est plus châtier ( N***T*M***!!!){#}

Et voyez comme mon cher Davidou peut s'énerver et devenir vulgaire quand il est en colère. Vilain!

 

Je me disais que j'allais peut-être faire un lemon de Will etThib, mais j'hésite. Je le ferais si le coeur me le dit. Aussi je pense pas mal avancer l'histoire pendant les vacances car j'aurais beaucoup plus de temps, notament le soir où l'inspiration me viens.  Mais ce sera plutôt pour la deuxième semaine, car la première, mon couzin vient avec sa copine et opn va aller faire du skis pendant 7 jours non-stop, YEAH!!!!(j'suis trop contente;j'suis trop contente;j'suis trop contente;j'suis trop contente;j'suis trop contente!!!!) Mais je serais pas étonnée de me retrouver avec une jambe ou un poignet cassé car ma stabilité sur ma board est, comment dire...à chier{#} Nan j'exagère j'arrive à tenir debout, à faire de grand virage et aussi des petits, mais comme il m'arrive de freiner brutalement sur une piste étroite en me mettant en travers, bloquant ainsi tout les skieurs fous, prêt à me planter leurs batons dans le dos, je risque fort de me retrouver sur un lit d'hopital avant la fin de la saison. (Et dire que je suis la première à gueuler quand un skieur en chasse la neige zigzag devant moi sans vouloir me laisser passer ^^)

Enfin bref. Bonnes vacances à tous si je ne reviens pas d'ici là!{#}

see you soon! (pff style tu sais parler anglais)

 

Edit du 14/02/09

"Je pense pas mal avancer l'histoire pendant les vacances " j'ai dit ça moi? {#} Bon, en fait ce n'est pas tout à fait exact puisque, la première semaine des vac' j'ai passé mes journée à faire du snow {#}, et le soir quand je rentrais j'était trop crévé pour mettre en marche mon cerveau et tenter d'écrire un truc. Et cette semaine qui suit bah...les devoirs malheureusement ! L'ordinateur va m'être réstreint plus, plus donc pas sûr que je puisse taper quoi que ce soit. Puis j'ai quelques problèmes de chronologie dans l'histoire et je n'arrive pas à y réfléchir! A chaque fois que je me penche sur le problème mon esprit dévit !!

MAIS!!! (car il y a un "mais")

J'ai fini de recopier un extra et le chapitre n° inconnu (petit chap' en avance en fait) que je mettrais bientôt si je décide de le placer tout de suite.{#}

Donc, je ne chaume pas et sachez que je suis à 200%  0,2% dans ACO

Re-bonnes vacances à ceux qui y sont déja, et bonnes vacances à ceux qui y rentre !

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Chapitre XVII  (A coeur ouvert) posté le dimanche 15 février 2009 21:08

Coups de feu et tires de balles de mitrailleuses résonnaient dans le salon des frères Campello. Les « Argg » des soldats, le corps taché de rouge et l’âme à l’agonie vous écorchaient les oreilles, perturbant les méninges par leur violence réaliste. Et aux commandes de cette guerre fictive, Will jouant à travers le général Vladimir*, les yeux rivés sur l’écran de télévision et les pouces désarticulés sur la manette de jeu. Will rageait de voir ses soldats mourir les uns après les autres et ses points de vies diminué ; et lorsque son personnage mourut à son tour, il éteignit sa console, daignant enfin prêter attention au trouble-fête qui l’observait depuis cinq bonnes minutes et qui, sans bouger ni même parler, réussissait par son simple regard insistant sur sa personne à le déstabilisé dans son jeu.

Thibault se tortillait les mains, hésitant à aborder son frère et préférant le laisser terminer sa partie avant d’engager quelconque discussion

La passion entre les deux frères ne rayonnait pas de milles feux comme ils l’avaient espéré pour cause de la tension qui régnait suite à la dispute qu’ils avaient eue au sujet du refus de Thibault à « concrétiser » leur amour. Depuis les deux jeunes hommes s’évitaient du mieux qu’ils pouvaient, changeant leurs habitudes pour ne pas se retrouver au même moment dans la même pièce ou se croiser dans un couloir. Et cette situation, Thibault ne la supportait plus.

Will s’enfonça dans son canapé et s’adressa à son benjamin par un « quoi ? »  mi-agacé mi-intrigué. Comme Thibault s’obstinait dans son mutisme tout en fuyant son regard, Will prit l’initiative de lui ouvrir les bras, l’invitant à s’y loger. Le châtain, ravi, s’installa sur les genoux de son aîné et posa sa tête sur son épaule alors que son frère refermait ses bras sur lui pour le serrer fort contre sa poitrine, lui caressant tendrement les cheveux.

 

-Je suis désolé, commença le benjamin, excuse-moi d’avoir réagis ainsi ces dernières semaines, c’était stupide, et voilà où on en est avec mes bêtises.

-J’ai ma part de responsabilité, j’aurais dû être plus compréhensif, c’est ce que tu attendais de moi et je n’ai pas sut le voir, pressé par une envie futile face à l’amour que je ressens pour toi et qui a mis en danger notre couple.

 

Thibault ne répondis rien. Tout était réglé, ou presque. Et il sourit simplement, heureux de se retrouver dans les bras de l’homme qu’il aimait pardessus tout. Ce charmeur, ce prétentieux, cet imbécile aveugle à ce qui se passe autour de lui, cet homme malgré tout doux et attentif lorsqu’il met de côté son allure de playboy. Cet homme aimant, dont il est le seul à connaître le fond de son cœur, et toute la bienveillance dont il peut faire preuve.

Il s’assit alors à califourchon sur Will, passant ses bras derrière se nuque et posant sa bouche contre la sienne, goûtant au plaisir de la saveur de ses lèvres qui lui avait tant manqué.

 

-J’attendrais le temps qu’il faudra, je te le promets. Je ne commettrais pas deux fois la même erreur, lui susurra Will, relevant la tête pour s’emparer de nouveaux des lèvres qui le dominaient. Thibault se détacha alors légèrement de lui, détournant le visage et les yeux, embarrassé par la confession qui allait lui faire.

 

-Tu n’auras pas à attendre longtemps, lui chuchota t-il.

 

Will ouvrit grands les yeux, stupéfait. Avait-il bien compris le sous-entendu de son frère ?

 

-Qu…Quoi ? Attends, tu veux dire que tu… ?

-Je suis prêt, assura Thibault, intimidé tout de même.

-Tu es sûr ? lui demanda Will incertain.

-Oui.

-Thib, tu ne me dis pas cela pour me faire plaisir, on est bien d’accord ?

-Mais puisque je te dis que j’en ai envie ! s’agaça le châtain, que la confession gênée assez pour devoir le répéter.

-J’en suis très heureux crois-moi, mais qu’est-ce qui t’as fait changé d’avis ?

-Et bien, David et venu me parler suite à ta demande et je me suis rendu compte que je me faisais une montagne d’une chose qui n’en avait pas besoin.

-Que t’as t-il dit ?

-Secret.

-Rooh, Il n’a pas voulu me le dire non plus, se renfrogna Will, mais très vite il revint au sujet principale : la nouvelle résolution de Thibault.

Ses doigts glissèrent sur les hanches dénudé par le t-shirt trop court de son frère et caressa sa peau avec légèreté. Thibault frissonna au contact de ses mains sur sa peau qui s’aventuraient désormais dans son dos.

-Si je fais ça, tu ne me repousseras pas ? lui demanda sensuellement Will.

Le « non » assuré de son frère l’incita à poursuivre ses caresses et ses doigts dessinèrent les contours de son torse, titillant ses tétons qui durcissaient par le plaisir. Ses lèvres quittèrent celles de son vis-à-vis pour glisser dans le cou de celui-ci, sa langue laissant un sillon humide jusqu’à son épaule, traçant par sa salive un chemin vers sa bouche épousant la forme de son cou, de sa pomme d’Adam, pour mordiller le bout de son menton et ensuite lécher ses lèvres rosés.

-Et si je fais ça ? ajouta-t-il en se débarrassant du t-shirt de son frère pour le jeter à terre.

-Continues, le supplia-t-il en basculant la tête en arrière. Puis, il rapprocha son bassin du sien pour lui prouver son envie d’aller plus loi.

Will lui mima de se lever et une fois debout le souleva du sol pour le prendre dans ses bras comme une marié que l’on enlève et se dirigea vers la chambre, Thibault nouant ses bras autour de son cou et l’embrassant amoureusement.

Will ôta sa chemise et se pencha sur le châtain-blond allongé sur le lit et finit de le déshabiller. Mais Thibault, gêné par sa propre nudité dévoilé camoufla son sexe de ses mains. Will attrapa alors ses poignets et les bloque au niveau de sa tête comme il l’avait fait lors de leur premier baiser et baissa les yeux sur son entre-jambe et l’obligea à une inspection visuel.

-Tu es magnifique, souffla-t-il. Ne bouge pas.

Il se redressa sur les genoux et déboutonna son jean, le baissant sur ses cuisses, son boxer suivant le même trajet. Thibault détourna le regard par pudeur à la vu de la verge dressé de son frère. Will se débarrassa de ses deux vêtements et s’allongea sur son benjamin, frottant entre eux leurs sexes en érection.

- Retourne-toi mon cœur.

Thibault obéit, tremblant, et se positionna à quatre pattes sur le matelas. Il savait comment cela allait se passer, oui, dans les moindres détails, mais la peur restait niché au fond de son ventre, agissant sur sa libido.

-Thib, il n’est pas trop tard pour renoncer. Je ne t’en voudrais pas.

-Non, non. Je suis prêt.

Son amant le rassura par de doux baisers et caresses et le cadet se détendit. Bientôt il sentit deux doigts humidifiés s’immiscer en lui mais n’en fut pas surpris. Il savait que cette « préparation » était nécessaire à atténuer la douleur der la pénétration mais il se demandait tout de même où Will avait appris cela. David lui aurait-il donné le même conseil ? Les deux intrus lui procurèrent une sensation de gêne mêlée à la douleur auxquelles il s’efforçait de ne pas penser. Il ne s’agissait là que du commencement.

-Tu es prêt mon cœur ? lui demanda Will qui avait retiré ses doigts et qui se préparait désormais à entrer en lui avec une partie de son anatomie. Il maintint ses hanches de ses mains et glissa en lui avec milles précautions, retenant son empressement. Thibault émis un petit cri de douleur face à la sensation de déchirement que cette intrusion provoquait en lui devant lequel Will culpabilisa de ressentir, quant à lui, du plaisir dans son antre étroit alors que son amant souffrait. Il attendit quelques minutes que Thibault s’y habitue, puis il le pénétra entièrement.

Le châtain se maudissait de l’attente dans laquelle il avait plongé son frère quand la douleur enfin dissipé, le plaisir provoqué par les coups de reins de Will se répondit dans tout son être.

 


Il semblerait que j'ai finalement décidé de faire un lemon, et oui, et oui? mais je le trouve beaucoup moins réussit que le premier. il faut dire aussi que je n'était pas dans les même conditions.

Je voulais remercier mon couzin (qui n'a pas l'adressse du blog bien sûr mais je le remercie quand même) qui à réussit à me donner le nom 'dun personnage de jeux video de guerre; Mesdames et mesieurs le général Vladimir de Alerte rouge 2 (si mes souvenirs sont bons)

 

 

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chapitre XVIII (18)  (A coeur ouvert) posté le dimanche 15 février 2009 21:12

 

David

Juillet. Un mois très attendu par tous les étudiants. Un mois rimant avec vacances, soleil et repos. Sea, Sex and Sun, comme dit la chanson. Des vacances bien méritées il me semble. Je les aies attendus longtemps, travaillant comme un forcené pour obtenir mon Bac, passant mes journée enfermé dans ma chambre, livres ouverts et stylo à la main retravaillant sans relâche des notions déjà acquises durant mes années d'écoles, certaines plutôt poussiéreuses d'ailleurs. Je ne pouvais même pas compter sur Thomas pour mes instants de détente. Et quand j'allais chez lui, il me forçait à travailler mes maths au moins une heure par jours en répétant en boucle que je devais obtenir une très bonne note à l'évaluation de mathématiques, le prix à payer pour sortir avec un enseignant de cette matière. C'était à peine s'il me mettait la pression! Je ne me pleins pas, quand je ne révisais pas à ses côtés il remplissait parfaitement sa tache d'amant m'emmenant loin de mes soucis quotidiens et du stress des examens. Bien heureusement toute cette tension accumulée au cours de ces derniers mois est vite redescendu lorsque, ce matin même je me suis rendu avec Léonia et Thibault une dernière fois au lycée pour éplucher les panneaux d'affichage à la recherche de nos noms accompagnés bien entendu de nos résultats. Je m'étais pourtant efforcé de rester calme mais l'excitation s'était emparé de moi et c'était avec empressement que je me suis jeté sur mon téléphone pour prévenir Thomas, fier de lui annoncer la bonne nouvelle.  Et j'attends désormais patiemment qu'il vienne  me chercher pour aller fêter l'obtention de mon Bac avec mention…retenez-vous : très bien. Je méritais au moins cela. J'ignore où il compte m'emmener mais le connaissant la soirée risque d'être prometteuse.

 Beaucoup de chose ont changés depuis le mois de février (le dernier chapitre en fait^^).Tout d'abord la rencontre de Tom avec ma mère et ma sœur. Je n'ai que rarement été aussi anxieux que ce soir là. Tom était invité chez nous à 19h30 et je ne cessais de me tortiller les doigts en attendant son arrivée, les deux représentantes  féminines de la famille Skrelta m'harcelants de questions et divagants sur le potentiel de mon copain, cela bien sûr avec l'aide de Léonia qui en brossait un beau tableau laissant ma mère rêveuse face à cet homme –je site- divinement parfait. Bien que je le vois moi-même ainsi. Ma sœur avait par ailleurs éprouvés de nombreuses difficultés à ce montrer indifférents à Thomas lorsque ceux-ci se croisait dans le lycée et c'est l'une des raisons qui me poussa à inviter Tom à la maison. En plus du harcèlement moral ET physique que je subissais. Je dis physique car même si la douleur occasionnée par les coups de cousins de ma sœur n'était pas fulgurante, elle n'en restait pas moins marquante. Et je ne parle pas de mon mal de crâne à la suite de ses nombreuses jérémiades. Passons. L'heure H arrivée, Thomas, après avoir été invité à pénétrer dans le salon et s'être vu proposer un apéritif, entama la conversation avec les deux folles-furieuses -je veux  dire, les deux charmantes femmes avec qui je vis- et je fus rassuré de les voir aussi bien s'entendre, ma mère très curieuse à son sujet et lui se prêtant au jeu de lui répondre le plus fidèlement possible. C'était sans compter bien sûr sur leur goût de me mettre mal à l'aise lorsqu'elles s'aventurèrent à poser quelques questions indiscrète à mon amant, me jetant des coups d'œil amusées face à mon expression scandalisé et gêné, le pauvre ne sachant que répondre. Ainsi, nous restâmes tout deux inertes lorsque ma mère nous annonça que nous devions faire chambre à part une expression sincère au visage puis, c'est hilare qu'elle nous déclara : "C'est une blague! Je rigole! Bien sûr que vous pouvez faire vos cochonneries si vous le souhaitez !" et c'est de cette manière que je découvris une nouvelle personnalité de cette femme qui m'a enfanté et qui me choquera probablement pour le restant de mes jours. La soirée fut très réussit, Léonia parvenant même à appeler Thomas par son prénom et je me maudis d'avoir gardé ce secret aussi longtemps. Comme quoi des fois, j'agis vraiment comme un con.

J'ouvre la porte d'entrée de notre appartement pour laisser y entrer mon amant qui me saute dessus pour m'embrasser heureux de me voir et de pouvoir me féliciter et je réponds volontiers à son baisé passionné. Je remarque alors ce qu'il tient dans la main.

-Rassure-moi elles ne sont pas pour moi ces fleurs? je lui demande avec un mauvais pressentiment. Ce serais bien son style de m'en offrir.

-Non c'est pour ta mère, il marqua une pause un sourire taquin au coin des lèvres. Les tiennes sont dans la voiture.

-Quoi?!

-Je rigole!

-Ah, je me rassure. J'ai cru l'espace d'un instant qu'il disait vrai. Pourtant il sait que je déteste ce genre d'attention trop romantique!

-En fait non, c'est vrai, m'achève t-il avec un sérieux qui ne laisse pas la place au doute. Je vais l'étrangler!

Il me tend le bouquet d'un air désolé et me prit de les mettre dans un vase.

-Léo va s'en occuper, je l'informe.

-Ne rêve pas toi là-bas ! me hèle t-elle de la salle de bain. Cette fille à une acuité auditive surdéveloppée, s'en est effrayant.

Pour l'occasion de cette soirée j'ai fait un effort vestimentaire et j'ai revêtu une chemise à manche courte noir avec un bouton de chaque côté des manches pour les fermer et un jean noir également, le plus serré que je possède – ce n'est pas un slim attention! Je ne porte pas ce genre de truc qui moule les cuisses moi! – et des converses de même couleur. Mais maintenant que j'y pense, je ne suis pas sûr que le noir soit très approprié en été. Je devrais peut-être aller me changer…Pas le temps, de plus il va faire nuit dans quelques heures c'est donc inutile. Après avoir salué tout le monde nous embraquons en voiture.

-On va où? Je lui demande, une rose rouge à la main. Il a osé !

-Tu verras.

Je souris. Mon cœur bat fort dans ma poitrine excité par cette soirée en sa compagnie. Je suis heureux d'être auprès de lui. Je sais que je l'aime et c'est la chose qui aurait pu m'arriver de mieux dans cette vie vide de sens dans laquelle j'étais plongé, en perdition sans rien auquel m'accrocher. Il est arrivé un beau jour bousculant mes principes, s'imposant dans ma vie tel un sauveur. Il est l'un des seuls à me comprendre, à me connaître et savoir me prendre dans ses bras pour me bercer, me rassurer, m'aimer et me faire sentir exister. C'est quelqu'un d'exceptionnel qui s'est écouter et enlever toutes les peines et les doutes. Je n'ai pas calculé les innombrables fois où nous avons discuté ensemble de chose et d'autre, me libérant à un peu plus d'un point qui m'accablait à chaque confidence que je lui faisais. Mais malgré tout il ne sait pas grand-chose de moi, de tout ce que je ne lui dit pas, de ce que je cache. Et c'est sa capacité à me comprendre qui le rend dangereux. Et s'il devinait. Oui, si un jour il l'apprenait… J'ignore si je pourrais répondre à toutes ses attentes et peut-être souffrira-t-il de ce que je ne peux lui apporté. Durant les vacances d'avril, Thomas à déménagé, quittant son appartement en colocation pour s'en prendre un pour lui seul à cause de son manque d'intimité. Bien sûr, j'en suis ravi. Avant nous étions sans cesse dérangé par Ludovic ou Elsa alors que désormais nous pouvons faire l'amour dans le salon, dans la cuisine ou à même le sol si le cœur nous en dit sans risquer d'être surpris. Mais cette nouvelle prise d'indépendance n'est-elle pas une volonté d'une futur, mais potentielle vis à deux?

Je sors soudain de mais réflexions quand nous entrons dans le parking privé d'un restaurant.

 

 


D'abord je voulais savoir : ça se dit "éditage" ? ^^

Mais quel est donc le secret de David? Ah ah, That is the question. but, la réponse viendra dans...pas tout de suite en tout cas, chronologie oblige. vhronologie pas tout à fait fixé ce qui m'inquiète un peu d'ailleurs, néanmoins, je peux annoncé que cette histoire competa encore (au moins) 10 chapitres, 8 sûr. Et encore, c'est parceque j'ai décidé de supprimer beaucoup de chose sinon j'en aurait pour bien 40 chapitres en tout et pour tout, et comme je suis pressé d'en faire une autre...

Enfin bref. je ne sais pas vraiment quand sont les résulats du baccalauréat alors désolée s'il ne sont pas en juillet, mais ça m'arrangeais XD

 

 

 

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Chapitre XIX (19)  (A coeur ouvert) posté le jeudi 19 février 2009 15:00

Thomas

 

J’observe David, assis en face de moi qui déguste son écrevisse. Il est très élégant ce soir. Non pas qu’il soit négligé le reste du temps, mais sa tenu me prouve que cette soirée ne signifie pas rien pour lui et que même si elle se passe en tête à tête dans un restaurant, il à sut mettre de côté sa réserve face à cette «  sortie dégoulinante de romantisme où tous les couples se regardent dans le blanc des yeux en avalant leurs steaks » et y montrer un peu de bonne volonté. D’ailleurs, celui-ci regarde d’un œil critique les autres clients du restaurant que les panneaux qui nous encerclent laissent apercevoir. J’ai passé des heures à chercher un restaurant, pas trop cher mais agréable où nous pourrons tout deux nous sentir bien dans un minimum d’intimité. Deux hommes dînant ensemble peuvent attirer l’attention surtout s’ils ont des gestes tendres l’un envers l’autre et ces panneaux nous préservent de certains jugements déplaisants.

-Nous sommes beaucoup mieux assortis que tout ces couples, je trouve, déclare-t-il après une rapide inspection de la salle.

Je lui souris en retour. Comment aurais-je pus croire il y a de cela huit mois que ce jeune homme, l’un de mes propres élèves au caractère si particulier allait faire intrusion dans ma vie du jour au lendemain, s’imprimant dans mon esprit sans vouloir s’en détacher pour ensuite prendre à part entière la place la plus importante dans ma vie et dans mon  cœur, comblant parfaitement mon vide affectif. Vide affectif ? Non, je voulais dire amoureux. Avant lui j’ai déjà eu de nombreuse relations plus ou moins sérieuses sans jamais réussir à m’attacher, aucunes de ces personnes ne retenant réellement mon attention. Trop banales. Aucuns hommes ne se détachaient du lot par cette chose spécial que je n’ai trouvé qu’en David. Un jeune homme peu commun. Il détient une force de caractère qui me fascine, son cynisme, sa vision des choses réaliste, ses sauts d'humeur digne d'une femme enceinte, son humour aussi. Au risque que ma phrase paraisse un peu cliché : j'aime tout en lui. Je l'aime tout simplement. Mais je décèle en lui une part de tristesse accablante, comme s’il souffrait d’une blessure qui, même cicatrisée, continue de saigner de l’intérieur. Sans doute est-ce celle-ci que le rend si pessimiste face à notre monde. Quelque chose l’a détruit mais j’ignore de quoi il d'agit et à vrai dire je ne cherche à le découvrir. Nous avons tous notre jardin secret et je refuse de faire violation du sien, aussi noir soit-il, libre à lui de m’y faire entrer. Ce serait une forme de trahison et au grand jamais je ne m'abaisserais à cela. Mais David en un sens m’inquiète. Son instabilité m’inquiète. Il a peur de souffrir et je ne peux que le comprendre, mais cette peur risque de nuire à notre couple. Avec lui notre relation se vit à courte distance et il ne faut pas chercher à voir plus loin que quelques jours, voir quelques semaines dans son avenir. Nous ne prévoyons rien. C’est ainsi que David conçoit notre couple, et je ne peux que le suivre dans cette voie là. Sans doute notre différence d’âge joue t-elle. Après tout j’ai 26 ans, lui 18. Il est normal que je pense à construire un avenir stable alors que lui commence à peine dans sa vie d’adulte. Je ne peux pas lui imposer une vie qui ne lui convient pas.

 -A quoi tu penses ? me demande t-il. Tu ne dis rien depuis cinq minutes, dis tout de suite que tu t’ennuis !

-Je réfléchissais juste à certaines choses. Je prends une bouché de poisson et reprends : je sais que tu n’aimes pas vraiment ce genre de cadre alors si vraiment ça ne…

-Alors là je t’arrête ! Ce n’est pas la peine de me manipuler je vais te dire ce que tu veux entendre ! rit-il de bon cœur.

Je joue les innocents : « Mais je ne te manipule pas du tout, tu me prends pour qui !? »

-Oui bien sûr ! Tu sais très bien que j’apprécie d’être ici avec toi, mais ça ne te suffis pas de le savoir,  il faut que je te le dise alors que tu sais ce qu’il me coûte de mettre ma fierté de côté et te dire :  J’aime dîner avec toi en te regardant dans le blanc des yeux en sirotant un bon verre de vin -même si je déteste ça- en te chuchotant des mots d’amour et des « je t’aime Thomas, tu es l’homme de ma vie ! »

-N’exagère pas non plus. Un «  je ne peux pas vivre sans toi » suffirait amplement, je lui réponds avec humour.

-Et « je t’aime » ce n’est pas suffisant ?

-Mais venant de toi ces simples mots veulent tout dire, mon canard en sucre.

David me prend la main et me l’embrasse taquin.

-Je t’aime, me déclare t’il. Mais après cet instant tendre, il reprend son expression neutre comme s’il voulait cacher ce côté de sa personnalité.

Foutu carapace…

-C’est quoi la suite du programme, mon bonbon au miel ?

-J’ai réservé une chambre d’hôtel au Hilton Palace.

-Ah, oui ? Et tu l’as loué où cette chambre, à Paris ? me demande-t-il sardoniquement puisque à Iloime, les Hilton ne se bousculent pas vraiment…

-Non, en fait il n’y a que mon appartement, si tu insiste on peut aller au Campanile du coin de la rue ! Même si je ne vois pas l’intérêt de payer un lieu pour y faire l’amour si ce n’est de ne pas  avoir à changer les draps…

 

Le temps défile à une vitesse folle alors que nous parlons et rions allègrement sans nous soucier de nos plats qui refroidissent. "Au prix du menu ils peuvent bien nous réchauffer notre repas au micro-onde!" avait dis David. Puis nous décidons de rentrez chez no…chez moi. David voulait payer sa part mais je le convaincs de me laisser l'inviter puisque cette sortie est en son honneur, et qu'il valait mieux qu'il garde son argent pour plus tard.

-J'ai un boulot, ce n'est pas pour que l'argent gagné s'empoussière à la banque! m'a-t-il dit.

-Non c'est pour qu'il serve à financer tes projets! Tu ne voulais pas passer ton permis par exemple? Et ainsi la question de la note fut réglée.

Une fois rentré, nous nous détendons sur le sofa, une coupe de champagne à la main. Durant les vacances dernières, celles d'avril, j'ai été pris de la fringante envie de partir avec lui. Seulement, la première semaine j'ai dû commencer mon emménagement ici, avec l'aide de David qui se fit une joie de dépoussiérer mes vielles photos autre babiole compromettante. Et quel plaisir pour un jeune couple de faire l'amour entre les cartons, me donnant ainsi l'impression que nous emménagions ensemble, fantasme qui se réalisera, je l'espère un jour. J'étais donc heureux de passer presque 7 jours avec lui puisque la semaine suivante, David rendait visite à sa famille. Mais je doute que j'aurais eu le courage de lui proposer de partir en semble quelques part, même dans la ville d'à côté. Premièrement notre relation était un peu trop récente – quatre mois seulement – et je pense que mon cher et tendre serait partit en courant face à cette demande, un peu trop significative à son goût. David est David, le changer relève presque de l'impossible. Presque.

- ça te dirais de partir quelques part nous deux cet été? Je lui demande anxieux, avalant une gorgé de champagne pour me donner contenance.

- Pourquoi pas, me répond-il. Sachant que je pars début aout chez mon père, ça restreint un peu les dates, surtout si rien n'a été prévu à l'avance. Ou…il semble hésiter et se gratte la nuque. Tu peux venir avec nous chez notre père…

-C'est vrai?

-Si je te le propose! En plus c'est génial là-bas, il ya plein de truc à faire, c'est très beau, la mer n'est pas loin, et je connais une petite crique très intimiste, termine-t-il en se léchant la lèvre inférieur.

Je me penche vers lui, prenant son visage entre mes mains et l'embrasse, ému. Cette demande est inespérée.

-Et ben! Si j'avais sus que tu réagirais comme ça ! Il s'allonge et pose sa tête sur mes cuisses et je lui caresse doucement la tête, plaçant ses cheveux ébènes derrière ses oreilles. Mais je ne sais pas si c'est une bonne idée finalement, reprend-il.

David, ou comment vous faire une fausse joie en l'espace de deux secondes.

-Il y a le problème de ma belle-mère. Elle est 100% homophobe parmi d'autres charmantes qualités et déjà que tu n'es pas vraiment gâté avec ta famille je ne voudrais pas t'imposer sa mauvaise humeur et ses remarques dérangeante. J'en sais quelques choses pour vivre avec elle la même situation que toi avec tes parents. Et puis ça va lui faire un choc d'apprendre que je suis gay!

Je baisse la tête. J'ai beaucoup souffert durant mon adolescence à cause de mes parents intolérants et étroits d'esprits. Je les entendais toujours parlementer sur des films, émissions touchant l'homosexualité ou simplement une personne qu'ils avaient vue dans la rue, tenant la main à une autre de même sexe. Et toutes ces remarques homophobe faites à leur sujet, me blessaient profondément. Ils n'ont jamais rien sût du mal qu'ils me faisaient, vu que je mettais un point d'honneur à le leur cacher pour ne pas être rejeté par eux. Aujourd'hui encore ils me prennent pour un parfait hétéro ayant simplement du mal à se trouver une compagne, raison pour laquelle je ne leur ai jamais présenté une seule de mes conquêtes, les berçant tout de même d'illusions en leur en inventant une.

Mais le pire était mon frère. Nous avions un voisin de quatre ans mon aîné alors que j'en avais seize. Dans le quartier, tout le monde tétait au courant pour son homosexualité. Il avait la tête de l'emploie comme on pourrait dire, et quand nous nous promenions Nicolas et moi dans la rue et que nous le croisions, mon frère l'insultait de tout les mots les plus vulgaires et scandaleux qu'ils connaissaient, lui lançant parfois des objets, et brisant ses vitres de pavés. Une fois même je me souviens, il m'avait réveillé en pleine nuit pour me faire sortir dans la rue, et une bombe rouge à la main, il avait tagué le mot "pédé" sur sa voiture. Et moi je ne disais rien, trop lâche pour réagir, avec pour seuls sensation, la douleur, la culpabilité, et la haine.

Je vivais en permanence dans cette atmosphère étouffante et dans la peur d'être découvert. A l'époque, je me haïssais. J'avais si souvent entendu dire que je 'étais pas normal, que j'étais une erreur de la nature ou je ne sais quelles autres conneries, que j'avais fini par les croire venant même à me retrouver assis dans ma baignoire un soir, un rasoir à la main, les larmes recouvrant mon visage. Je ne sais plus exactement ce qui m'a sauvé. Mais ce jour là, un nouveau « moi » est né. Un « moi » qui ne se laisserait plus impressionner par le discours du prêtre de notre église et tous ces moutons dont mes parents faisaient partis et qui clamaient haut et fort que l'âme des gens comme moi brûlerait en enfer. Un « moi » qui prit la décision de fuir cette vie oppressante et de partir, dès qu'il en eu la possibilité, vers une vie meilleure.

-Tant pis. Tant pis pour ta belle-mère si voir deux hommes ensemble la dérange. Et s'il le faut je te roulerais une bonne grosse pelle juste sous son nez!

Une nouvelle énergie s'empare alors de moi et je bascule David sur le sofa et l'embrasse, entremêlant nos langues dans une fougue sauvage à laquelle David répond avec encore plus d'empressement, accrochant ma nuque de sa main pour me maintenir collé à lui et de ses cuisses, faire prisonnier mon bassin. Alors que je prends la peine déboutonner sa chemise bouton après bouton, lui écarte d'un coup sec les pans de ma propre chemise, les faisants tous éclater.

-Et qui c'est qui va devoir les recoudre un à un? Je lui demande réprobateur quoique pas fâché non plus.

En réponse il m'adresse un regard félin dont il à le secret, me pousse en arrière pour nous remettre à la verticale et sensuellement descend ses lèvres sur mon cou tout en me poussant doucement sur le sofa jusqu'à que mon dos touche le tissu qui le recouvre et embrasse mon torse d'une manière que l'on pourrait qualifier de vulgaire, mordillant, léchant et suçant l'un de mes tétons alors que je passe mes mains dans ses cheveux, gémissant discrètement à l'attention porté. David à ce côté sauvage quand nous faisons l'amour qui a le dont de m'amener à l'extase, ses mouvement parfois brutaux sans quitter pour autant une étrange douceur, mêlant amour et simple désir charnel. Il déboutonne mon jean et en ouvre la braguette laissant glisser doucement mon pantalon et mon sous-vêtement sur mes jambes pendant qu'il embrasse mon ventre, puis mes hanches. Alors que la cadence s'était ralentit quelques instant, je retrouve sa bouche, maltraitant érotiquement sa lèvre inférieur, mes mains parcourant son corps, s'arrêtant sur ses fesses à travers son boxer que je m'empresse de lui retirer. Enfin nus l'un contre l'autre, David assis sur moi se guide de lui-même sur mon sexe pendant que je lui dépose d'humides baisers juste au dessous de sa mâchoire. Doucement puis de plus en plus rapidement il bouge sur moi mes mains sur ses hanches l'encouragent à accélérer le mouvement. Je prends appui de mon dos sur l'un des accoudoirs pour me permettre de me redresser au maximum pour me coller à lui, notre respiration soufflant au même rythme.

 


ça faisait longtemps que je voulais faire un petit chapitre sur Thomas pour vous monter ce qu'il avait dans la tête et tenter de vous le faire apprécier puisque je sais que cetaines ne l'aime pas beaucoup ^^

Bon à la base ce chap ne devait pas se terminer sur un lemon mais manque d'inspiration j'ai dû m'en tenir là. D'ailleurs à priori ce sera le dernier lemon, désolée les perverses, et puis j'ai toujours du mal à m'aurocensurer pour ne pas que ça tombe dans le trop hard ( il faut qu'il y est une certaine pudeur tout de même! Non...?) XD

Dans tout les cas j'espère qu'il vous aura plus j'ai quand même mi plusieurs jours à le faire contrairement au dernier qui ne m'a pris qu'une soirée^^

Bref, le chapitre 20 est en cours je le posterais sans doute d'ici dimanche et tout de suite...l'extra n°2:     " Cadeau un peu coquin".

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