Accueil Date de création : 22/11/08 Dernière mise à jour : 03/11/09 16:45 / 48 articles publiés
 
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T-A-G-U-E-E !! Mouhaha ^^  (Trucs, machins...) posté le samedi 03 janvier 2009 12:04

Voilù j'ai été taguée il y a environ deux mois par MAYU, mais comme mon blog n'était pas encore en ligne, je me suis dit qu'il était inutile de crée une article à ce sujet ^^

Les règles :

Chaque personne taguée doit écrire 6 choses à savoir sur elle. les personnes taguées doivent écrire sur leur blog les règles. La personne taguée doit taguer à son tour 6 personnes et les mettre sur son blog. Il faut préciser qui vous a tagué. Tu n'a pas le droit de taguer la personne qui t'a taguée. Tu ne peux pas être taguée plus de 6 fois.

1) "Léonie" est un pseudo, mon vrai nom est [censuré] (Et hop ! une info pour rien XD){#}

2) je suis bordélique, ma chambre à tout du stéréotupe de "chambre de mec", avec poussière, fringues et chaussettes qui traînent par terre, contenues d'étagère renversées (ça c'est quand je cherche un truc^^), objets non identifiés sous le lit, enfin non car mon lit est constitué d'un matela posé au sol (une vrai clocharde !). Et je suis désorganisée XD

3) Je suis franche mais sensible, je dis pas les choses pour faire mal ça c'est nul,et généreuse, je fais passer les autres avant moi et mon instinct me dicte souvent d'aider les autre sauf quand j'ai la flemme. En revanche quand il s'agit de gens que je n'aime pas je me transforme en vraie crevarde !!{#}

4) Un matin je me suis réveillé et prise d'un étourdissement je me suis éclaté la tronche par terre {#} Bilan: un nez tuméfié et un c** d'infermier qui me l'a encore plus écraser contre la parois  du " truc pour scaner les os cassés" (à oubliée comment ça s'appel) de la radio.(merci Deadly ^^)

5) j'écris du yaoi comme vous le savez et si mes parents l'apprennent je ne sais pas comment ils réagiraient et je ne veux pas le savoir. Sans doute qu'ils trouveraient ça malsain {#}. Ya pas intérêt à ce qu'ils découvrent ma série de "Queer as folk" ( j'en ferais la pub dans un article prochain. Brian je t'aimmeuhh !!{#})

6) Et pour terminer sur une note un peu moins joyeuse : celle que je considères comme ma meilleur amie et que je connais depuis 13 ans à déménageé en Pologne il y presque 2 ans {#}(je crois j'ai pas compter) et je ne l'ai pas revu depuis bientôt 1 an (au mois de février ça fera 1 an), et ça fait environ 6 mois que je ne lui est pas parler car elle n'a plus la connecxion internet.{#} Je vais essayer de la voir pendant les prochaines vancances, je croise les doigts !!{#}

Voilà, voilà, c'était ma vie !

Donc je tague à mon tour bah... personne pour l'instant, il faut que je réfléchisse ^^

 Merci à "Eli qui? Eli G" (p'tin change de pseudo ma pauvre, bon je vais t'appeler Eli G c'est plus court XD) pour m'avoir aider à trouver des idées pour ce taguage .

Chapitre 9 !!

Place au chapitre 9 et son lemon !! ==> Vous avez dit LEMON ???{#}

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Chapitre IX  (A coeur ouvert) posté le samedi 03 janvier 2009 19:14

 

David observait Thomas à travers la lucarne de la porte de la salle de cours en train de corriger des copies en l’attendant pour débuter le cours particulier.

Vingt et un jour s’étaient écoulés depuis leur premier baisé échangé, et depuis la rentrée, il y a une semaine, les deux potentiels amants s’étaient ignoré du mieux qu’ils pouvaient évitant de croiser leur regards et de s’adresser la parole. Un sentiment de gêne s’était établi entre eux, évinçant leur amitié récemment forgé.

David chassa ses pensées dirigé vers Thomas et entra dans la salle. Le visage impassible, il articula une « bonjour », haut et clair cachant sa nervosité derrière son masque d’assurance. Le jeune instituteur inclina la tête détaillant le visage du jeune homme brun, cherchant à déceler une faille dans son expression qui contredirai son détachement à son égare. Il fut soulagé de constater la nervosité de David lorsque celui-ci frotta nerveusement l’ongle de son pouce avec celui de son majeur. Ce geste fit sourire le châtain intérieurement

Thomas : -Ainsi tout n’est pas perdu.

Il appuya son regard sur David qui, déstabilisé le pria de commencer le cours. Ce cours particulier était le dernier que le professeur donnait à son élève se qui soulageait les deux hommes mais qui paradoxalement les attristait. Dans une heure il en reviendrait à la relation prof/élève effaçant tout se qu’il s’était passé entre eux. Ils redeviendraient deux étrangers.

David : -Ce n’est pas se que je veux !

Les yeux de Thomas s’attardèrent sur la silhouette du jeune homme qui rédigeait un exercice, admirant ses traits fins mais masculins, son nez parfaitement dessiné, et ses lèvres fines et rosés, que le jeune homme mordillait en réfléchissant, geste que Thomas aurait bien aimé faire lui-même. Il caressa du regard sa joue et s’imagina repousser une mèche de cheveux foncé qui lui barrait le front. Son regard descendit ensuite sur sa nuque où, là aussi tombait les cheveux presque noir du jeune homme, et continua le long de son dos musclé finement, recouvert d’un t-shirt à manche longue marron pour s’arrêter tout en bas, où le jean, légèrement baissé, laissé dépasser un boxeur rouge qu’il associait à la couleur de la passion. Il s’imaginait collé à son dos, lui caressant le torse tendrement tout en embrassant la peau clair de son cou.

Il détourna le regard de l’objet de ses désir pour chasser ses pensées insolite, mais la chaleur qu’il ressentait dans son bas ventre et qui n’avait rien à voir avec la température ambiante de la pièce ne l’aidait pas à se concentrer sur un sujet moins...excitant.

L’heure passée fut un calvaire pour les deux hommes. Tout deux en proie à des questions dont le rapport avec les maths se faisait quasi inexistant et des désirs inavouables à en faire pâlir un moine. Non vraiment, une table est faite pour y travailler pas pour y ...

Six heures sonna et les deux hommes se levèrent et rassemblèrent leur affaire. Bilan de la séance pour David : On a travaillé quoi déjà ?

En même tant, la torture d’un souffle chaud sur un cou n’a jamais aidé à la concentration d’un sujet hautement plus barbant !

-Euh...Bah voilà, j’espère que ton retard a été rattrapé ! Sourit Thomas aussi crispé qu’une personne à qui on aurait enfoncé un balai dans les fesses.(XD)

-Euh, ouais je crois que c’est tout bon, répondis David pas plus à l’aise que son professeur.

Un silence embarrassé s’en suivie. David attrapa alors son sac et ouvrit la porte de la salle.

-Au revoir

-Au revoir, passe un bon weekend.

David referma la porte.

 Il n’était pas sorti de la salle de cours. Sa décision était prise. Il n’y avait plus à hésiter. Il déposa son sac au sol et vint se coller à Thomas debout, appuyé sur une table. David posa ses lèvres sur celle de châtain, une main sur sa nuque pour l’empêcher de fuir, l’autre dans son dos pour l’attirer vers lui. Leur lèvres se mouvèrent en un fougueux baisé dont la profondeur s’accentuait de seconde en seconde. Leurs langues dansant une valse infernale jouaient à se chercher, se trouvaient puis se séparaient, s’enfonçant plus loin dans la gorge de leur partenaire dans un mouvement rappelant celui de la pénétration. Les yeux mi-clos, il gémissait sous le plaisir de ce baisé intense et des caresses enivrantes de Thomas sur son dos, ses hanches, et ses fesses.

Mais quelques minutes plus tard Thomas contraignis David à interrompre leur baiser sous l’incompréhension de ce dernier.

-Que...quoi ? Demanda David incrédule.

-Si on continue comme ça, pas sûr que je pourrais m’arrêter, avoua Thomas maintenant toujours le jeune homme par les hanches et lui mordillant sensuellement les lèvres, preuve de son désir intense.

David embrassa l’homme châtain au creux de l’oreille qui le fis frémir, pour ensuite lui répondre d’une voix taquine.

-Qui t’as dit que je voulais que tu t’arrêtes ?

Thomas lui sourit d’un air entendu, mais préfèrent tout de même calmer le jeu, il prit les mains du jeune homme et posa son front contre le sien.

-On devrait peut-être y aller ? Le lycée va se vider et ce serait suspect que l’on nous retrouve  seuls tout les deux.

David acquiesça.

-Allons chez toi.

Cette annonce déconcerta Thomas qui ne sut pas quoi répondre à part un « quoi ? » pas très éloquent.

Mais le sourire chargé de sous-entendu du brun, le confia dans la certitude de ses intensions, non pas que celles-ci le déplaisaient, bien au contraire, mais l’idée de coucher avec son élève l’effrayait un peu.

-Tant pis pour les conventions !

Il se jeta de nouveau sur les lèvres de son futur amant contre lesquelles il murmura un « d’accord » impatient. Il sortie rapidement mais discrètement de la salle et descendirent les escaliers pour rejoindre le parking derrière le lycée où était garé la voiture de Thomas se lançant de tant à autre des regards brûlants. Démarrant la voiture Thomas pris la direction de son chez lui avec David, dont la présence le ravissait. Il avait tant attendu ce moment !

Quelques minutes plus tard ils pénétrèrent dans l’appartement du châtain, se tenant l’un contre l’autre, sans se lâcher quand la vision d’un homme blond tranquillement allongé sur le canapé les refroidit instantanément.

-Lud’, mais qu’est-ce que tu fais là ? Demanda Thomas visiblement surpris.

-Bonsoir ! Bah je suis renté plus tôt. Un p’tit cop de fatigue, la flemme d’aller fétarder, répondit-il naturellement, réponse qui ne sembla pas ravir le châtain. Hey salut ! s’exclama t-il à l’adresse de David qui le toisa froidement. Ce mec gâchait ses projets !

-David, je te présente Ludovic, c’est mon colocataire, le présenta t-il rapidement lui reprochant sa présence du regard.

-Enchanté, déclara ledit colocataire fixant le brun droit dans les yeux qui se contentais de le regarder désintéresser. Tu me le dirais si je dérange Thomas ?

Celui-ci lui lança un regard lourd de sens.

-Je vois, continua le blond. Il n’est pas un peur jeune ? Attaqua t-il, la remarque faite à Thomas, destiner au jeune homme brun dont l’attitude froide ne lui avait pas plu.

Thomas intercepta les regards meurtriers que s’échangeaient son meilleur ami et David.

-ça commence bien…

-Je ne crois pas que ça te regarde Ludo, répondis calmement Thomas.

- Oui après tout tu couches avec qui tu veux ! Enfin bon, qu’il n’aille pas t’accuser de détournement de mineur après !

-Tu fais chier Ludovic, mêles toi de tes affaires !

-Ok, ok ! Moi je dis ça...je dis rien !

-Alors tais-toi !

La soirée s’annonçait palpitante.

Ludovic gagna sa chambre sou la demande muette de Thomas qui ne voulais pas, et d’un,  avoir à faire à une confrontation des deux hommes, David et Ludovic, et de deux, avoir un tête à tête avec David avec Ludo à trois mètres. Les deux amants s’assirent donc sur le canapé, tout deux confus. L’ambiance sensuelle qui s’était installait s’était envolé, et ils ne savaient pas quoi dire suite à cette interruption.

- Je ne pensais vraiment pas que Ludovic serait là.

-J’ai vu ça, répondis David sèchement.

Thomas sentais bien le renfermement du jeune homme mais ne savais pas vraiment comment réagir. Il tenta tout de même une approche. Il s’avança près du brun, la cuisse gauche posé sue le sofa et lui pris la main droite. David tournis la tête vers le possesseur de sa main et s’apaisa en croisant son regard et sous les caresses du pouce de Thomas sur le dos de sa main, qui lui rappelait la nuit dans le parc où ils s’étaient embrassé pour la première fois. Il approcha sa tête et leurs lèvres rentrèrent en contact doucement. Thomas délaissa la main de David pour positionner la sienne sur sa taille, le rapprochant un peu plus de lui. Leur baisé s’approfondit, leur langues franchirent bientôt le barrage de leur lèvres. David s’accrocha à l’épaule de l’home châtain pour l’inviter à s’allonger. Cet échange était doux et paisible, le désir sexuel mis de côté pour laisser place à la tendresse. Thomas se positionna un peu plus bas que David pour poser sa tête au creux de don cou, y déposant de temps à autre de petits baisés humide. Ils discutèrent ainsi pendant plus d’une heure au vu de l’horloge qu’affichait le magnétoscope, quand Thomas osa poser une question sur leur couple.

-Tu comptes le dire à ta famille pour nous deux ?

-Non. La réponse fut claire et rapide. Aucune hésitation preuve que le jeune homme y avait déjà songé.

-Pourquoi ? reprit-il.

-C’est trop tôt pour l’annoncer et de plus je ne sais pas si ma mère et ma sœur l’accepteront. Sortir avec son professeur de maths c’est pas rien ! Ça dernière phrase fut prononcé sur une note taquine, mais Thomas restait le visage songeur. David le remarqua et tenta de justifier sa réponse.

-Tu sais, quand j’ai annoncé à ma famille que j’étais gay ç a ne s’est pas très bien passé au début.

-Ah bon ? Je croyais qu’elle l’avait très bien accepté !

-Maintenant oui.

 

///

 

1 an plus tôt

 

David

 

J’ai peur. J’ai tant hésité…mais c’est le moment je le sais ! Je ne peux plus faire marche arrière, il faut que je leur dise, je ne peux pas leur cacher ça, elles doivent savoir !

J’attends à l’entrée du salon, caché derrière le mur que mes jambes aient le courage de m’amener dans la pièce .ça fait deux mois. Deux mois que j’en suis certain. Certain de ce que je suis. Mais il faut passer à la prochaine étape. Comment on dit déjà ? Faire son coming out ? Plus facile à dire qu’à faire. J’ai peur de leur rejet. Il ne peut y avoir de demi-mesure. Soit ça passe, soit ça casse. J’ai tout à perde. Elles. Elles sont tout pour moi . Je n’ai pas de raisons de vivre si elles ne veulent plus de moi. Léonia l’accepteras-tu ?

 

Je crois bien que je n’ai jamais été aussi stressé de toute ma vie. Je tremble et j’ai cette boule au ventre qui renforce mon appréhension.

Je ne peux plus reculer.

Je m’avance, tremblant vers Léonia et ma mère, qui discutent calmement.

-Maman, Léo’, j’ai quelque chose à vous annoncer

Je crois bien avoir employé un ton tragique au vue de la mine soucieuse qu’elles affichent.

-Qu’est-ce qu’il y a ? m’interroge ma mère.

Cinq mots. Cinq. Cinq mots qui me restent coincés dans la gorge.

-David ? Me presse ma sœur, inquiète.

 

3…Tu peux le faire !

 

2…Allez !

 

1…C’est comme un pansement que l’on arrache, tu tire vite, ça fais mal, mais après plus rien.

 

Je prends une grande bouffée d’air frais.

-Je, j’aim...j...

Merde !

- Dis-nous mon chéri, tu es tout blanc qu’est-ce qui se passe ?

-Maman...J’aime les hommes.

Je respire là ? Nan je crois que j’ai arrêté. Je ne sais plus, le temps me semble s’être suspendu en attente d’un verdict.

Cinq mots. Comme je l’avais prévu. Je ne voulais pas me lancer dans un grand discourt qui consisterai à tourner autour du pot. Non. C’est direct et c’est bien.

Ma sœur se lève. Ses yeux reflètent de la colère et de la déception.

Soudain ma joue s’enflamme au contact de sa main.

Elle... elle vient de me donner une gifle ? Elle ? Elle ma sœur jumelle que j’aime le plus au monde ? Est-ce que me mot « anéantit » vous parle ? Dire que je suis anéantit est un euphémisme. La personne pour qui j’aurais donné ma vie me rejette que dois-je faire ?

Léonia s’en va en courant dans sa chambre pendant que moi, planté devant le canapé, je laisse couler les larmes sur mon visage.

Ma mère se lève à son tour. Elle aussi ne l’accepte pas. Mais à ma plus grande surprise elle m’entoure de ses bras dans un geste maternelle.

-Ne t’en fais pas mon chéri, je suis sûr qu’elle l’acceptera. Ce n’est que la surprise qui la fait réagir ainsi.

-Et toi ? Tu...tu...J’arrive à articuler entre deux larmes de douleur.

-Je le savais déjà ! Me sourit-elle.

-Hein ? Mais comment ?

-Une mère sait tout, saches-le.

 

Fin du Flash back

///

 

Thomas lui caressait la joue tendrement la tête toujours niché au creux de son cou.

-Ta mère a eut la bonne réaction. Et ta sœur qu’est-ce qui s’est passé avec elle après ?

-Pendant environ une semaine elle m’ignorait royalement, ne m’adressant ni une parole ni un regard comme si je n’existais pas. Elle ne m’a jamais insulté ni monter de dégout, mais son silence me faisait mal. Un soir elle est entrée dans ma chambre alors que je finissais mes devoirs et on a parlé. Léonia s’est excusée de son geste et de son comportement de la semaine. Elle en a même pleuré de culpabilité, et aujourd’hui encore elle s’en veut beaucoup, alors que pour moi tout est oublié depuis longtemps. Tout ce qui compte, c’est que les gens que j’aime m’aiment à leur tout et m’accepte comme je suis. Désormais Léonia et moi somme d’autant plus complice et cette « incident » nous a même rapproché.

-Tant mieux, murmura Thomas.

Les deux hommes restèrent allongés sur le canapé, ressassent quelques souvenirs propres à eux même, tendrement enlacés dans les bras de l’autre.

La porte d’entrée s’ouvrit sur Elsa, colocataire de Thomas, perturbant l’ambiance mélancolique qui régnait dans la pièce. La jeune femme âgée d’une vingtaine d’années, jolie brune aux cheveux bouclés et aux yeux bleus azur pénétra dans l’appartement les bras chargées de sacs MC Do qu’elle s’empressa de déposer dans la cuisine. Elle ne remarque les deux hommes désormais assis sur le sofa qu’après avoir crié un « Conchita à apporter à manger ! », qui fit sourire Thomas et grogner David. Non vraiment, les féministes ce n’est pas sont truc. Trop bruyantes.

L’intruse adressa un grand sourire de bienvenue à David accompagné d’un « bonsoir » amical, auxquels celui-ci ne répondis que pars un soupir avant de se laisser tomber sur le dos.

-Elle non plus n’était pas prévue je parie, chuchota t’il à Thomas, exaspéré.

-Non, désolé.

-Oh ne vous inquiétez pas je ne fais que passer, je ne vous dérangerez pas longtemps ! Je vais chez Séb’, mais comme je voulais me changer avant, je suis passée ici et j’en ai profité pour vous rapporter de la bonne bouffe bien grâce à Ludo et toi, mais je crois que son Big mac va lui passer sous le nez ! Elle sourit à l’invité imprévu devinant leur intention pour la soirée.

Ludovic fit son entrée en scène se dirigeant directement vers la cuisine.

-Oh, pardon Elsa, j’aurais du te prévenir de prendre un Happy-meal pour le petit !

-Ha, ha, t’en fait pas je te ramènerais un jouet la prochaine fois que j’irai au McDo !

Elsa observait les deux hommes, interloquée, se fusiller du regard. Un coup d’œil vers Thomas qui levait les yeux au ciel lui apprit que c’est deux ne s’étaient pas gêné pour exprimer leur aversion l’un envers l’autre auparavant.

Elle tenta alors de désamorcer la tension qui régnait.

-Dis moi Ludo, euh...qu’est-ce que tu fais ici ? Tu n’es pas en sortie ce soir ?

-C’est pas comme si j’avais l’impression de déranger, nan !!

 

Elsa partie, quelques minutes plus tard, jean et t-shirt troqués contre une robe de soirée, Thomas, David et Ludovic se retrouvèrent à déguster leur hamburgers et frites sur les fauteuils du salon, la télé allumée diffusant les informations de 20 heures. Aucun d’eux ne parlait, concentrés sur leur assiette ou sur les nouvelles d’une inondation dans le sud-est de la France lorsque Ludovic amorça la conversation. Mais tous ici étaient d’accord pour dire qu’il s’agissait d’une pure provocation.

-Je me disais que je pourrais inviter quelques amis ce soir pour passer le temps, qu’est-ce que tu en dis ?

Thomas l’assassina du regard.

-Quoi ? On pourrait se regarder un bon film ! Bien sûr on mettra le son suffisamment fort pour cacher vos bruitage si tu comptes t’envoyer en l’air, le taquina t’il en rajoutant un clin d’œil pour soutenir sa déclaration. .Mais devant le manque de réaction des deux hommes il capitula reprit le silence.

-Bon d’accord je me casse, profitez bien de votre soirée et promis je rentrerais après minuit.

Remettant sa veste il sortit en claquant la porte laissant les deux (futurs) amants seuls. Enfin.

-Rappels moi de ne jamais vivre en collocation.

-Je n’y manquerais pas ! Tu sais je crois que tu t’es fait un ami en venant ici.

-Ton coloc’ ? A vrai dire je m’en fiche complètement. Il peut penser ce qu’il veut de moi ce n’est pas mon problème !

Thomas attira le jeune homme à lui, callant son dos contre son torse.

- Tu as été tellement gentil avec lui ! Le taquine t-il.

-Tu comptes me reprocher ma conduite toute la soirée professeur ?

David avait tourné la tête vers lui et le dévorait du regard.

-Non, répondis le châtain en l’embrassant délicatement. Mais David voulait plus et convaincue qu’il en était de même pour Thomas, il changea de position pour s’installer à califourchon sur lui, le fixant intensément. Ce dernier caressa les hanches et, ramenant son corps au sien, laissa courir sa langue sur les lèvres du jeune homme qui les entrouvrit pour laissant pénétrer l’organe chaud et humide, reprenant leur jeu de langues abandonné quelques heures plus tôt. La fièvre du désir les enhardie, leur mouvement ce firent de plus en plus pressé et leur baisé plus passionné. Thomas bascula le brun sur le sofa, plaçant ses mains de chaque côté de sa tête le regardant, une lueur sauvage brillant dans ses yeux.

Tout deux surent que l’heure était venu de ne faire qu’un par leur corps.

Thomas se releva soudain, entraînant David avec lui dans le couloir qui menait à la chambre sans se décoller de lui. Le châtain referma la porte derrière lui d’un coup de pied pour ensuite se consacrer entièrement au jeune homme.

La pièce, obscure n’était éclairée que par le clair de lune filtrée par les fins rideaux de la fenêtre, grâce auquel on distinguait sans mal le visage et le corps des deux amants. Pressé de voir plus que son visage, Thomas retira le t-shirt du jeune homme brun pour caressé son torse doucement, comme il en avait rêvé. David fit de même avec le vêtement de son professeur qui glissa au sol, et bientôt, leurs pantalons suivirent le même trajet et tout deux se retrouvèrent en sous-vêtement appréciant les courbes du corps de leur vis-à-vis. Thomas goûta la peau blanche du cou de son amant tout en faisant glisser son boxer le long de ses jambes. Un sourire aguicheur à David et il fit prendre à son propre sous-vêtement la même direction.

Avertissemnt pour une certaine personne!!

Les deux hommes s’observaient désireux, et cette vue excitante fit rougie David qui remercia le manque de lumière qui cachait ses joues. Puis, perdant toute pudeur, il se jeta sur Thomas, l’embrassa sauvagement, tout en reculant jusqu’au lit où le châtain le poussa doucement pour l’y allonger. Thomas s’allongea à son tour sur le lit, se plaçant au dessus du jeune homme et lécha allégrement ses lèvres gonflé par le plaisir, et petit à petit, il descendit explorer d’autre zones de son corps. Sa langue traça un sillon humide sur son cou, son torse, s’attardant sur l’un de ses tétons, toujours sous les gémissements étouffés de David qui fermait les yeux pour se concentrer sur le plaisir ressentit. Thomas embrassa longuement le ventre de l’amant puis remonta sur ses lèvres dans un dernier baisé voluptueux pendant que ses mains caressaient son bas ventre, puis recommença son ascension vers le bassin du jeune homme sui gémissait doucement sous cette sensation nouvelle que lui offrait Thomas, enfonçant ses doigts dans la chevelure clair de son amant. Mais ce préliminaire ne fut que de courte durée puisque le jeune professeur quitta la partie basse de l’anatomie de David pour revenir sur ses lèvres, laissant le jeune homme frustré, mais le sourire coquin qu’affichait Thomas le rassura sur sa futur jouissance.

Thomas se pencha sur sa table de chevet et en sortit du tiroir un tube de lubrifiant ainsi qu’un préservatif.

Thomas lui caressa la joue tendrement.

- Ne t’inquiètes pas, ça va bien se passer.

David  se rendit compte qu’il serrait la mâchoire s’appréhension, et ne voulant pas monter son inquiétude au châtain, il se força à détendre tout ses muscles et l’embrassa sauvagement.

-Vas-y, lui susurra t-il.

Thomas souleva les jambes de David pour les posés sur ses épaules. Le jeune homme s’agrippa aux draps lorsqu’il sentit son amant en lui et serra les dents, traduisant ainsi sa douleur bientôt effacé par le plaisir grandissant que lui procuraient les coups de reins de Thomas.

Une main sur sa nuque et l’autre enlacé avec la sienne, David rester le regard plongé dans celui de son amant dont l’iris jaune et vert, camouflé par sa pupille dilaté admirait son visage déformé par le plaisir. Et dans un dernier mouvement de reins, les deux hommes se libérèrent et c’est après un léger baisé sur ses lèvres que Thomas s’écroula, essoufflé, aux côté de David, souriant et heureux. Mais David reprit une expression neutre en contradiction avec ce qu’il avait ressentit quelques secondes plus tôt.

fin de l'avertissemnt pour toi ma poule !

- Dav, ça ne va pas ? S’enquit Thomas inquiet à la vue du visage impassible de son amant, fixé au plafond.

N’avait-il pas aimé ? Oh, ça non et Thomas en était sûr et certain. Alors pourquoi David réagissait ainsi ?

-Dav ? reprit-il se rapprochant de lui pour poser sa main sur son épaule, se surélevant à l’aide du coude pour voir son visage.

Mais le jeune homme se retourna pour lui tourner le dos, esquivant sa main et remontant la couette pour recouvrir sa nudité.

-Si tu me dis que tu regrettes je te tues, lui lança froidement David.

Thomas l’observa incrédule, se demandant si son amant était séreux et si ses intentions n’aller pas jusqu’à lui enlevé la vie, Thomas n’en resta pas moins convaincu qu’il le lui ferait regretter.

Le châtain encercla le brun de ses bras et enfoui son visage dans ses cheveux.

-Je ne regrette pas, loin de là, et je crois même que c’est l’une des meilleures décisions que je n’ai jamais prise. Je suis heureux d’être avec toi, crois moi.

Le brun ne réagis pas et Thomas  dans un sursaut de courage lui révéla ce qu’il avait sur le cœur et que jamais il n’avait osé lui révélé.

-Je t’aime David.

Le jeune homme ce crispa à ses mots et sans savoir pourquoi, la colère l’envahit. Il se dégagea des bras du professeur  et le plaqua au lit par les épaules, le visage dur et le regard furieux.

-T’as pas le droit de me dire ça ! L’Amour ça n’existe pas ! Je t’interdis de me dire ces mots, tu entends. C’est FAUX !

Thomas le regarda sans comprendre. De quoi avait peur David ? Qu’il lui mente ? Mais il était sincère ! Son amour pour lui était bien réel, et que David ne le crois pas le blessait. Thomas pris le visage de David entre ses mains et à sa grande surprise, celui-ci se laissa faire.

- Tu crois  vraiment que je te mens ? Que l’Amour n’existe pas ? David, je n’aurais jamais osé passer cette nuit avec toi si je ne ressentais pas de tels sentiments. N’en as-tu pas pour moi ?

David se redressa, lâchant les épaules de son amant pour s’asseoir sur ses cuisses, cependant sans aucunes arrière pensées. Il le regarda une lueur presque sadique dans le regard.

-Et si pour moi tu n’étais rien ? Et si nous nous étions juste apprécié parce que je te permettais de le faire, avec la seule intension de baiser par la suite, sans aucuns sentiment et que demain, ou peut-être tout de suite, je repartais chez moi et que cette relation n’aura durée que le temps d’une nuit ?

Les mots de David étaient cruels au cœur de beau châtain. Il le dévisagea pour connaître le degré de sincérité du jeune homme, et même si ses traits froids et le sourire sadique qu’il affichait approuvaient ses propos, il n’en resta pas moins certain que David n’en pensait mots, et qu’il s’agissait là d’une manière pour lui de se préserver. Oui, David mentait. Il connaissait le jeune homme et était persuadé que jamais celui-ci n’aurait fait preuve d’une tel machination, trop d’éléments passés le démontraient.

-Est-ce le cas ?

David s’apprêtait à se lever l’expression changée en peine, mais Thomas l’empêcha de bouger se redressant à son tour et le maintenant fermement contre lui, toutefois, sans brutalité. David posa sa tête sur l’épaule de l’amant.

-Non. Le jeune homme marqua une pause et s’agrippa de toutes ses forces aux épaules de Thomas pour avouer la vérité aspirant longuement son odeur pour s’apaiser. Confier son cœur lui était atrocement difficile mais il sentait une certaine liberté poindre après cet aveu.

-Je crois que je suis amoureux de toi.

Les deux hommes s’étaient enlacés, câlinés et avaient discuté une bonne partie de la nuit se tenant l’un contre l’autre comme un parfait couple et tout deux redoutais le moment où il faudrait se séparer. Mais les deux amants savaient que désormais, rien ne les séparerais et qu’ils pourraient ce retrouver à l’envie malgré le barrage de cette société intolérante.

 


LE chapitre 9. Bon alors j'espère que vous l'avez aimé ainsi  que le lemon qui tarde beaucoup un peu à venir . Je ne voulais pas le faire trop hard, parce que 1, c'est plus un partage d'amour que de la baise (que j'aime pas dire ça, c'est niais) et 2, c'est mon premier lemon {#} d'ailleur j'ai hésité à le retarder encore en dérangeant les tourteraux par une autre personne (le facteur?? XD), mais j'ai j'ai été gentille et j'ai mis fin aux tourements de leur bas ventre *sbaaf*

==> "Y a-t-il un risque pour que David finisse avec son prof ?? "Ce chapitre a-til répondu à ta question?? XD

Les 3 prochains chapitre arriveront très vite, il faut juste que je les modifie un peu ^^

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Chapitre X  (A coeur ouvert) posté le dimanche 04 janvier 2009 17:30

J’ouvre péniblement les yeux. Où suis-je ? Je distingue mal ce qui m’entoure, aveuglé par les rayons du soleil. Je soulève l’oreiller que je repose sur ma tête pour me cacher de la lumière.

Cette odeur…

Je ferme les yeux et respire le parfum déposé sur les draps. Son parfum. Je souris. Je suis dans le lit de l’homme que j’aime, et avec qui j’ai passé la nuit, le lendemain de nos ébats et mon sourire s’agrandit en me remémorant certaines de la soirée.

Je sors de ma tanière et me retourne sur le dos, mon regard tombe sur son dos découvert par les draps. Nos regards se croisent et nous nous fixons tendrement. Je crois bien n’avoir jamais Ses doigts caressent ma joue et je les embrasse lorsqu’ils passent sur mes lèvres. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureux que ces dernières heures.

-Bien dormi, me demande t-il.

Je suis conscient que cette phrase est niaise à souhait et fait assez cliché, mais croyez-moi, quand vous êtes dans la situation, ces simples mots tant de fois entendu dans les films, non plus le même sens quand c’est la personne que vous aimez qui les prononce. C’est quand même mieux que « Ok, merci pour la soirée, c’était génial, mais maintenant faut que tu t’en aille. Promis on s’appel, on s’fait une bouffe ! Allez, à plus et claque la porte en sortant ! ».

Point de vue romantisme, il y a mieux !

-Oui très bien. Je lui réponds enfin. Je roule sur le côté pour me coller à lui. J’entour sa taille de mes bras et lui dépose un léger baiser sur les lèvres.

J’ai ce stupide sourire d’amoureux transi collé à la face et je lui murmure des mots doux à souhait. Non mais sérieusement, c’est moi « ça » ?

Il paraît qu’en chaque homme se cache un bisounours. Je crois que la mienne viens de se dévoiler. Et ce n’est pas réjouissant.

Après plusieurs minutes de câlins, nous décidons de nous lever pour prendre le petit déjeuné. C’est bien connu, une nuit d’amour, ça creuse !

Je remets mon boxer pour rejoindre Thomas dans la salle de bain pour une séance « douche en amoureux » quand je remarque mon portable au sol près de mon jean, probablement tombé de la poche.

- Merde…

Je compose en vitesse le numéro de mon domicile. Au vu des « 15 appels en absence » et les « 4 messages non lus » de ma mère et de ma sœur, celles-ci ont dues s’affoler de ne pas me voir renter hier soir. Elles savent que ce n’est pas dans mes habitudes de disparaître sans prévenir et je n’image même pas les scénarios qu’elles ont pues s’imaginé pour justifier mon absence. Renversé par un camion, noyé dans le fleuve, enlevé par des extraterrestres… allez savoir !

Au bout d’une sonnerie seulement quelqu’un décroche le téléphone et je dois l’écarter de mes oreilles pour préserver mes tympans.

- … !!! … « LEMON » !!! … (J’ai eu la  flemme de reporter toute la conversation donc imaginez vous une Léonia complètement affolée et excentrique au téléphone XD)

- Je..je suis vraiment désolé, je n’ai absolument pas pensé à  vous prévenir !

-… ??!!

-Bah, je…j’étais chez euh…, je balbutie ne sachant pas vraiment quoi répondre à la question de ma sœur.

-…

-Là tout de suite ?

-… !!!

- Désolé mais à moins d’avoir des supers pouvoirs je ne sais pas comment je peux faire pour renter immédiatement à la maison ! (Qu’il est con ^^)

RAHMOI … !!!

-Ok je serais là dans une demi-heure, toi préviens maman et dis-lui que je ne suis pas mort !

 

- ...TRUC...COUE...!! (= Je sais très bien ce que dois faire espèce de [censuré] qui préfère [censuré] au lieu d’appeler !)

- Oui, bon ça va ! je répond avec mauvaise humeur.

Je raccroche prestement avec pour objectif de m’habiller et de rentrer en une demi-heure chrono. Rapidement je me revêts et cinq minutes plus tard je pénètre dans le salon avec Thomas, lui ayant au préalable expliqué la situation. Elsa et Ludovic nous dévisagent et je garde un air sûr de moi pour ne pas perdre la fasse alors que je suis mort de honte à l’idée que les deux colocataires de mon amant nous aient entendu. Je doute qu’ils soient assez stupides pour croire que notre soirée s’est déroulée autour d’un plateau de Monopoly.

-Vous avez passé une bonne nuit ? Attaque Ludovic malicieusement.

-Et toi ? Répond Thomas mine de rien.

-Non pas trop. Je n’arrive pas à dormir quand il y a du bruit.

Thomas se mord la lèvre inférieure et change de sujet.

Bon, Dav, on y va ?

 

Dix minutes plus tard nous sommes garés sur le parking de mon quartier où Thomas m’a ramené malgré mes protestations qui avec lui sont aussi inutiles que les lamentations d’une carpe. Je me penche sur Thomas dans un long baisé d’au revoir avant de pousser la portière de la voiture et de me diriger vers mon hall d’immeuble. Quelques seconde plus tard j’arrive dans mon salon m’attendant à des exclamations de colère/soulagement/joie/colère en rapport avec mon absence de cette nuit, mais aucunes d’elles ne me parviennent, et je découvre à le place mère et sœur, tranquillement assises sur le canapé qui me fixent d’un regard chargé de sous-entendus.

C’est quoi ces regards en coin ?!

-Bonne soirée Davidou ? me demande ma sœur malicieuse.

-Oui, je réponds simplement.

-Pas trop fatigué ?

-Si justement, je crois que je vais aller prendre une douche pour me détendre, salut !

J’essaye comme je peux d’esquiver la conversation qui ne tarde à venir. Ma sœur me prend par la manche et m’oblige à leur faire face, à ma mère et elles, et commence l’interrogatoire.

- Pourrait-on savoir où tu étais cette nuit ? me demande-t-elle.

-En quoi ça te regarde ?

-Mon chéri, intervint ma mère, nous nous sommes inquiétées toute la nuit, nous pouvons au moins avoir le droit à quelques justifications !

Haha ! Bien joué maman, mais je ne satisferais pas votre curiosité !

-Ne vous inquiétez pas, la prochaine fois je préviendrais !

- Ah, parce que tu comptes découcher souvent ?

-Bon d’accord, je souffle résigné. Oui je découcherais souvent, non je ne vous direz pas pourquoi je pense que vous vous en doutez, et non je ne vous raconterez rien de plus ma vie privé qui ne vous regarde pas !

Sur ce je tourne les talons direction là salle de bain mais le crie perçant de Léonia me retint.

-Ahhh ! Il s’appel comment ?

-Léo’…

Je passe ma main sur mon visage, exaspéré quand je la sens se collé à moi et renifler dans mon cou.

-Mais qu’est-ce que tu fais ?

-Puisque tu ne me donnes pas de détails, j’enquête. Hum...il sent bon ! Oh, tiens, c’est quoi cette marque rouge ?

- ça suffit ! Je la repousse avant qu’elle découvre plus de détails sur notre nuit. Sait-on jamais, c’est Léonia après tout !

-Et bah, tu dois être une bête au lit pour qu’il te face un suçon pareil !

Et c’est qu’elle s’y connaît! Je parle des suçons bien sûr ! Quoique pas seulement, tout bien réfléchis…

Le soir même j’ose enfin sortir de ma chambre où je m’étais enfermé à double tour pour éviter ma sœur et ses harcèlements. Mais vous croyez qu’une porte l’aurait arrêté ? Que dalle ! Elle s’est assise devant ma porte et a commencé à se faire des films et bien évidement me les a raconté. Ça donnait ça :

- « Tel que je te connais, vu que l’on est jumeaux tu dois avoir les mêmes goûts que moi, - oui bien sûr chère sœur, ça crève les yeux -, il doit être grand, - un ou deux centimètres de plus seulement rooh !- beau, intelligent, modeste, gentil, attentionné, coriace ou complètement fêlé blablabla… »

Enfin après une heure de ce discours lassant je cède enfin à lui dire le prénom de mon « Apollon » quand le sujet commença à partir sucette :

-« bien-foutu…sexy…bandant…dieu au lit…grosse bi**… »

Bref, je sors enfin de ma chambre pour aller manger mais une fois à table, je regarde mon assiette suspicieux. Elle n’aurait pas osé mettre un sérum de vérité dans ma viande quand même ?

 

 


A suivre...

Bon voilà, sur ce je vais finir mon dossier de français (à rendre pour mardi) et que j'ai pas du tout fini !{#}

 

 

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Série +++++  (Trucs, machins...) posté le dimanche 04 janvier 2009 18:59

Comment? Vous ne connessez pas encore cette série? {#}

Heureusement que tata Léonie est là pour parfaire votre culture gay {#}

>>Présentation :

Queer as folk est l'incontournable série 100% gay (ou presque), drôle, inétéressante, culturel (?) et blabla. En plus l'un des personnages principaux est super cannon !!(Là on comprend mieux ^^) Brian !!!{#}

>>une petite synopsy?? (mais oui, mais oui!!) :

Queer Af Folk (QAF) raconte la Vie de cinq Homosexuels vivant à Pittsburgh (Pennsylvanie) : Brian, Justin, Michael, Emmett, Ted; d'un Couple Lesbien, Lindsay et Melanie; et de la Mère de Michael, Debbie. Un soir, Justin Part à la découverte de Liberty Avenue, le Quartier Homo de la Ville. Il Tombe sous le Charme de Brian, Publicitaire Talentueux, mais farouchement Indépendant. Et c'est là que tout à commencé... Remake américain de la série anglaise du même nom, Queer as folk est une des premières séries ouvertement gay. Pas de censure, la série va encore plus loin que son homologue anglais et explore les thèmes du sexe, de la drogue, des relations amoureuses et amicales. La série brise les tabous et montre, pour une fois, des homosexuels de tous types et pas uniquement des "folles". Une série réaliste diffusée sur Showtime aux Etats-Unis et sur Jimmy en France.

Bref, vous l'avez tous compris, je vous recommande très fortement cette série. je sais pas comment vous préferez la regarder (en l'achetant, la téléchargeant ou la regardant sur le net), mais voici où je la regarde :

>>Queer as folk<< 

(si ce lien ne fonctionne pas, ouvrez-le avec mozilla firefox, et si vous navez pas firefox allez sur allostreaming.com)

 

Donnez moi votre avis et dites-moi si vous aussi vous ne pouvez pas vous saquer Justin, car moi, jusqu'à la saison 2 dès que je le vois j'ai envie de le baffer ! {#}

 

Brian {#} *sbaaf*

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Chapitre XI  (A coeur ouvert) posté le mardi 06 janvier 2009 20:50

 Thibault

 

Je me trouve dans la chambre de mon frère, Will, allongé sur son lit en sa compagnie. Nous discutons calmement de tout et de rien penché sur nos devoirs. Enfin, penché sur MES devoirs. La physique n’ayant jamais été mon truc, Will m’aide un peu à résoudre un exercice que même Einstein ne résoudrait pas !                                                    

-Elle est super belle Léonia, tu ne trouves pas ? Me demande t-il soudain.

Traduction de la phrase : Tu crois que je peux me la faire  

- Euh...Ouais, sans doute, je balbutie l’air détaché alors que je bouillonne de jalousie.

- Elle ne te plaît pas ?

Hein ??

-Pourquoi tu me demandes ça ? Je le questionne, étonné par sa question.

- Tu sais, je ne t’ai jamais vu avec une fille, je sais que tu es timide alors je me disais que peut-être…je pourrais t’aider à faire un pas vers elle ! Qu’est-ce que tu en dis ? Sa réponse est accompagnée d’un grand sourire malicieux. Bizarre, je n’ai pas l’impression qu’il se moque de moi.

- Non, je…je n’ai pas envie.

- C’est toi qui vois.

Alors comme ça mon frère veut m’arranger un coup ! S’il savait que la seul personne avec qui je veux être c’est lui. Oui, et si il savait, comment réagirait-il ? Me rejetterait-il ?

-Dis Willy, je peux te dire quelques choses ?

-Hum, hum, vas-y.

-C’est pas facile à te dire. Je sais pas comment te le dire…je…Enfaite, la raison pour laquelle je ne suis presque jamais sortie avec des filles c’est que…

Je me tortille les doigts et je crois bien qu’une goûte de sueur me glisse dans le dos. J’espère qu’il comprend car le courage me manque pour lui avouer la vérité. Ou du moins, une demi-vérité. Mais Will ne semble pas vraiment prêter attention à ce que je dis absorbé par l’énoncé de mon livre de physique.

-Non, enfaite…laisse tomber.

Il referme le bouquin et me force à poursuivre. Tiens, aurait-il capté des bribes de mon monologue ?

-Mais non, vas-y, je t’écoute. Tu peux tout me dire tu sais, je suis ton grand frère chéri, le seul, l’unique, le vrai, le sublimissime, le…

- Ouais, ouais, c’est bon j’ai compris ! Je le coupe s’en pouvoir m’empêcher de rire. Non mais  quel prétentieux !

 Mais au moins, il sait ce qu’il vaut.

Mon visage reprend sa mine gêné et Will me prend plus au sérieux, posant affectueusement une main sur mon épaule pour me rassurer.

Je veux lui dire, je peux lui dire !

-Will, je...je suis homosexuel.

Je n’ose pas lever les yeux vers lui, j’ai trop peur de son jugement et des larmes coulent sur mes joues alors qu’il enlève sa main de mon épaule d’un geste vif. Mais doucement, celle-ci vient essuyer mes pleurs et il me rassure de sa voix chaude.

- Ne pleure pas Thib, ce n’est pas grave ! Pourquoi tu te mets dans cet état ?

Je relève la tête, déconcerté. Moi qui m’attendais à un « va t’en, tu m’dégoûte ! », je découvre un grand frère doux et compréhensif.

- Tu veux dire que tu t’en fiche ?

-Bah oui, pourquoi ?

- …

-Et depuis quand tu le sais ? Me demande t-il tout naturellement.

- Hum…Trois ans environ. Depuis que je suis tombé amoureux de toi.

- Et ça fait trois ans que tu me caches ça ?

- Désolé. Ce n’est pas le genre d’annonce facile à faire.

- Et t’as quelqu’un en vu ? Me taquine t-il.

Ça suffit les choques émotionnel pour ce soir ! D’abord, mon frère – que je ne pensais pas si ouvert d’esprit que ça, après tout il est un peu macho sur les bords – me déclare qu’il en a rien à cirer que je sois gay, et maintenant, il veut que l’on parle boy-friends ? C’est quoi la prochaine étape ?

-Oui, je lui avoue.

-Et… ?

-C’est compliqué, il est hétéro et de toute manière il ne serait probablement pas intéressé.

-Essaye quand même, sait-on jamais, il peut très bien cacher son attirance pour les mecs.

Pourquoi ai-je la vague impression que si j’applique son conseil il changera très vite d’avis et préfèrera ne jamais l’avoir prodiguer ?

- Mais pourquoi tu ne me l’as jamais dit ?

- Peut-être parce que souvent, les proches n’accepte pas qu’un de leur ami ou membre de leur famille soit…enfin voilà. Je me suis dit que tu ne l’accepterais probablement pas, que je te dégouterais etc.

-J’aurais été mal placé pour te rejeter.

-Pourquoi ? Je lui demande incrédule.

Il se rapproche de moi  collant presque sa bouche à mon oreille.

-Parce que moi aussi j’aime les garçons, me murmure t-il.

Je crie.

-QUOI ?

Alors là c’est le pompon, mon frère est gay ! C’est maintenant que je tombe dans les pommes ?

-Chut ! Ne cris pas si fort. Enfaite je suis bi, mais t’es le seul à le savoir.

-Mais tu...Tu as déjà eu une relation avec un mec ? Je lui demande fébrile.

Il réfléchit un instant.

-Des relations platoniques oui. J’en ai juste embrassé quelques uns, mais je n’ai jamais approfondit la chose. Le sourire pervers qui accompagne sa phrase, ou plutôt son jeu de mots n’est pas vraiment pour me plaire.

- Pourquoi ?

Il est gêné par la question, et grimace en ce mordant la lèvre.

-Parce que il y a un garçon qui m’obsède et je ne vois pas pourquoi je me prendrais la tête dans des relations avec des mecs si l’enjeu n’est pas important. Mais le problème c’est que je ne suis pas sur de pouvoir conquérir son cœur. Alors je me rabats sur les filles.

En cet instant, il me semble que mon cœur se déchire. Je suffoque presque. Will est amoureux d’un homme, et cet homme n’est pas moi. Je pouvais me faire à l’idée que Will sort avec des filles, au moins le barrage des préférences sexuelles me permettait de garder les pieds sur terre. Je ne pouvais pas l’avoir parce qu’il était hétéro, et je n’avais pas à me torturer l’esprit sur notre situation familiale et culpabilisé sur le fait que, si relation il y avait, elle serait malsaine. Mais là, mon rêve se rapprochait un peu plus de la réalité, mais la venu de cet homme dans le cœur de mon frère faisait obstacle à toutes mes chances avec lui.

Que ça fait mal un amour inassouvi.

-Bon tu n’en dis pas un mot, ok ? Il me sourit complice, inconscient de mon trouble intérieur. J’hoche la tête blême et sentant de nouvelles larmes m’obstruer la vue, je quitte sa chambre prétextant une soudaine envie d’aller boire un verre d’eau.

 

 

Cette nuit, seul dans mon lit, je ne trouve pas le sommeil ressassent sans cesse les paroles de Will tentant de me faire une nouvelle raison à ce rêve irréalisable. Certes un poids s’est enlevé de mes épaules, mais quitte à choisir, j’aurais préféré, je crois garder ce secret pour moi tant les conséquences de cet aveux sont douloureuses.

Et si Will parlait de sa bisexualité aux parents et qu’après cela, il ramène des garçons à la maison. Et même pire. S’il l’invité lui, cet homme à qui il attache des sentiments si particuliers, chez nous ? Le voir avec lui, heureux dans ses bras serait pire que tout.

Mais le « toc-toc » discret d’une main sur une porte me sort de mes pensées et je ferme les yeux faisant mine de dormir. L’intrus pénètre dans ma chambre et referme la porte silencieusement derrière lui. Je reconnais sans mal la silhouette de Will dans le noir qui s’approche à pas de loup de mon lit puis se glisser au près de moi.

-Qu’est-ce que tu fais là ? Je lui demande surpris de sa visite nocturne.

-J’arrive pas à dormir, me chuchote t-il.

-Du coup tu me traîne avec moi dans ton insomnie !

- C’est ce que l’on appel la solidarité fraternel mon cher Thibault. Et puis tu me semble bien réveillé pour quelqu’un qui dormait !

Oui bon, il n’a pas tort.

- Merci pour tout à l’heure Will. Ça m’a fait du bien de me confier à toi.

Je venais de réaliser à l’instant que nos secrets partagés ne pouvaient que nous rapprocher davantage. Je n’ai peut-être pas fais le mauvais choix finalement.

-De rien mon p’tit gayzou !

-Mais euh ! Je me lamente.

Will sourit et me chatouille les côtes se qui, bien évidement me fait éclater de rire.

-Chut ! M’intime t-il en plaquant sa main sur ma bouche, stoppant ses chatouilles. Les parents vont me tuer s’ils savent que je viens t’embêter en pleine nuit !

Il retire sa main et me saute dessus. Une envie de chahuter à une heure du matin ? Et s’assis sur mes cuisses me tenant les bras fermement contre le matelas.

-Maintenant essaye de bouger pour voir ! Me défit-il comme à son habitude. Et comme toujours je me tortille dans tout les sens pour tenter d’échapper à son emprise. Mais rien à faire. Il est beaucoup trop fort, j’abandonne. Et puis la position n’est pas pour le déplaire !

Il se penche alors et me dépose un baisé dans le coup.

Hein ? Quoi ?

Sa langue caresse ma peau me procurent d’agréable frisson et doucement sa bouche remonte sur le fils de ma mâchoire, puis dévie sur mes lèvres.

-Will…je gémis, à la fois par plaisir et pour l’arrêter.

Pour toute réponse, il se met à me mordiller la lèvre inférieure. Assis désormais sur mon bassin, je peux sentir son érection évidente et à ce contact, mon excitation augmente en flèche, une sensation de chaleur enivrante s’emparent de mon corps tout entier.

Il libère mes poignets, estimant sans doute que je ne résisterais pas,  pour caresser de sa main droite mon torse sous mon-t-shirt. Il dévore mes lèvres dans un baisé avide, entremêlant nos langues dans des gémissements étouffés. Fébrilement, je caresse son dos osant enfin le toucher à mon tour.

Je sais que ce que nous faisons est mal, mais je ne fais rien pour l’arrêter. A cette heure, plus rien ne compte que mon propre désir enfin assouvie après trois ans d’attente.

Sa main descend vers mon bas ventre, s’immisçant dans mon pantalon de pyjama, sous lequel je ne porte rien. Mais sa main sur mon sexe me fait l’effet d’un électrochoc, et d’un geste je stoppe ses caresses, retirant sa main baladeuse.

-Non, soufflai-je. S’il te plaît, je…je ne veux pas.

Il me regarde, incrédule, son visage éclairé par le clair de lune filtré par les volets.

-Pourquoi ? Me chuchote t-il.

-Je ne suis pas prêt Willy.

Son regard s’attendrit et cette même mais qui errait sur la partie passe de mon anatomie quelques secondes plus tôt, remonte caresser ma joue tendrement.

-Tu as peur ? Me demande t-il doucement.

-Oui. Je ne veux pas. Pour l’instant.

-D’accord. J’attendrais.

Je le regarde ébahit. Will n’est pas du genre patient et veux tout, tout de suite, surtout en matière de sexe.

Je me redresse et me recroqueville contre le mur.

-Qu’est-ce qu’il y a ?

-Tu te rends compte que nous sommes frères ?

-Oui, et alors on s’en fout !

-Mais c’est mal, malsain. On ne devrait pas !

-On se fiche de ce que les gens pensent. Faisons ce nous avons envie de faire. C’est à nous de définir notre notion du bien et du mal.

-Mais tu disais que tu n’avais qu’un garçon en tête et que…

-Oui, c’est exact. Et ce garçon c’est toi.

Mais yeux s’embuent, ces derniers mots achevant de me convaincre sur notre liaison entre frères. Il me ramène contre lui et je pose ma tête au creux de son cou.

-Je t’aime Will.

Il me caresse amoureusement les cheveux.

-Moi aussi je t’aime.

 


 

Voilà un petit chapitre sur les deux frères que j'ai écrit depuis des lustres et que j'attendais de pouvoir placer, et avec un "je t'aime" bien niais pour le clore. 

 Bonne soirée ! (Journée??)

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