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Chapitre III  (A coeur ouvert) posté le dimanche 28 décembre 2008 20:01

 David

La sonnerie de 16 heures retenti et tout les occupants de la classe plient leur affaires pour aller respirer l'ai frais de la cour. Je range mes affaires calmement, pas du tout pressé de sortir. Ma sœur ayant une sortie organiser je ne sais où je n'ai aucune raison de me dépêcher pour la rejoindre, pour ne pas la laisser seule.

Trois jour on passé depuis cette fameuse journée où, et d'un, je me suis accroché avec trois crétins, et de deux, Léo' s'est fâché avec ses amis, encore et toujours pour me défendre. Depuis, elle leur fait la tête et reste avec moi tout son temps pour marquer sa colère. Mais je sais que cette situation de durera pas longtemps, et je parie qu'aujourd'hui même elle va se rabibocher avec eux. 

Je remarque alors Martenon et Joffre qui, eux aussi, prennent tout leur temps. Je ne pensais l'heure d'une nouvelle confrontation aussi proche ! Mais puisqu'ils insistent...

M. Ward semble finir de noter des devoirs, ne se préoccupant pas de notre présence. Ils ne comptent tout de même pas régler ça devant le prof ?

-Salut tapette ! me lance Martenon faussement amicale.

-Wesh tarlouze! Renchéris Joffre.

J'hausse un sourcil tout un affichant un regard morne et désintéressé. J'entreprends de fermer mon sac, les pensant parti, mais je me rends vite compte qu'ils sont toujours postés derrière moi. Je me retourne et leur fait face.

-Un problème?

-Oui c'est toi le problème.

-Je m'en serais douté...soufflai-je lasse.

Le silence s'installe où nous nous fixons dans le blanc de yeux. Ce petit jeu n'allait pas durée très longtemps.

-Tu bouges? Demandai-je à Joffre placé devant la porte m'empêchant d'ouvrir celle-ci, bien que cette demande ressemble plus à un ordre qu’une requête.

-Ne crois pas t'en tirer comme ça David. Si tu penses que l’on va fermer notre gueule parce que tu nous menace de raconter n'importe quoi à notre sujet au lycée, tu te fourres le doigt dans l'œil. Tout le monde de croira que, voulant te venger de ton homosexualité dévoilé, tu veux en faire autant pour nous, même si c'est des conneries !

 

Son petit sourire mesquin me donne envie de lui foutre des baffes ! Mais je ne m'abaisserai pas à la violence physique, en tout cas pas sans raisons valables.

 

-Pourquoi me le dis-tu? Si c'est se que tu penses, alors agis, puisque tu n'as rien à perdre et que de toutes façon, comme tu dis, personne ne me croira. J'ajoute à cela un petit air hautain qui les fait rager.

 

-On voulait juste te prévenir que c'est nous qui menons la barque et qu'avec deux-trois mots, on peut t'écraser aussi facilement qu'une mouche !

 

-Complexe de supériorité ! J'ai le même ! Mais ne t'inquiète, je vais flatter ton égo et te laissé imaginer un instant que tu peux gagner, te laissant apprendre seul de tes erreurs quand tu auras la surprise de te trouver toi-même écrasé !

 

-Un conseil fermes-là, sinon je te casse la g...

-Vous ne ferez rien du tout M. Joffre, intervint alors Ward.

Je l'avais complètement oublié celui-là.

-Je vous conseille de ne pas vous en prendre à David comme à n'importe quel élève sinon vous risqueriez bien de le regretté ! Je ne veux pas de discriminations dans ma classe et je ne pense pas non plus que le Directeur en tolère vos actes et paroles homophobes, je le suis bien fais comprendre ? Déclara-t-il, visiblement en colère.


J'aurais pu être ravi que mon prof prenne mon parti et me défende,  mais il n'en est rien. Seul les faibles ont besoin d'être défendu, les forts, eux, attaquent est baissent par leur propres crocs. Je devais leur faire ravaler leur fierté, pas lui.

Mes deux adversaire baragouines quelques arguments pour se justifier sous le regard dur et autoritaire du jeune prof'.

D'un geste rageur j'attrape mon sac et sort de la classe

-David où tu vas?

Je me retourne, le regard noir.

-Je n'avais pas besoin de votre aide, vous auriez mieux fait de ne pas vous en mêler !

Et je poursuis ma route sous le regard incompréhension de mon professeur.

 

 

Quelques heures plus tard 

 

- Je vais les avoir mes dix-huit ans et ce n’est pas comme si il y avait un flic toutes les minutes qui passent dans votre bar pourris!!

 

Je me trouve dans un bar à proximité du lycée tentant de convaincre le barman me servir une bière, mais bien évidement, n'étant pas encore  majeur, celui-ci s'obstine à me la refuser ! Connard !!

 

- Vous n'aurez qu'à dire au flic, qui ne viendra pas de toute manière, que vous ignoriez mon âge ! De plus je ne compte pas m'éterniser, je peux même vous l'avalé cul-sec votre pisse pour être sur de pas me faire repérer!!

Je suis conscient que ce n’est pas en insultant son bar et les boissons qu’il propose que je vais parvenir à me servir, mais que voulez-vous, je n’aime pas que l’on me tienne tête, ça m’énerve au plus haut point.

 

- Jeune homme vous commencez sérieusement à me taper sur les nerfs ! Quand je dis "non", c'est "non" ! Je risque une amande voir plus à cause de vous! Alors si vous voulez vous pochtronner, allez le faire ailleurs !

 

-Mais je ne compte pas me...Me tentai-je de me défendre avant d’être couper par un nouvel arrivant.

-Bonjour deux bières s'il vous plaît !

-Tout de suite Monsieur, répondis le barman à son nouveau client, content visiblement de stopper notre prise de tête que nous entretenons depuis bien dix minutes.

Je m'apprête à maudire du regard le nouveau client, quand, découvrant son visage, je reste un moment la bouche ouverte, comme choqué.

Comment ose-t-il ce con ! D'abord il me ridiculise pendant la scène "Martenon-Joffre Vs.  Moi-même", et maintenant il se ramène dans  ce bar et commande LA boisson dont je rêve depuis dix minutes, tout ça en me passant devant et en donnant satisfaction au barman de me faire taire !

M. Ward eu le loisir de recevoir tout ma haine à travers mon regard.

Après s'être fais servir, il prit les bières en main en adoptant un sourire malicieux. Il fit deux pas vers une table avant de s'arrêter et de tourner la tête vers moi.

-Et bah alors, tu viens?

Je le regardé ahuri, il a le dont de me faire prendre des têtes de cons plusieurs fois à la minutes ! Et,  reprenant  mais esprits, je finis par comprendre enfin à qui été destiné la deuxième bière. Je peins un sourire narquois sur mon visage destiné au barman qui me répond par un " connard" silencieux.

Satisfait, je rejoins mon prof assis à une table en retrait et m'assis en face de lui. Pour qu'il ne se méprenne pas sur mon but de le rejoindre et d'accepter sa boisson, je me mets à siroté ma bière, sans un regard ni merci pour lui.

Il me regarde d'un air amuser qui m'agace profondément.

-Quoi pourquoi vous me regardé comme ça?

-Tu n'as aucune intension de me remercier n'est-ce pas, tu ne m'as suivie que par intérêt.

Ce n'est évidement pas une question mais une affirmation, et étrangement il ne semble pas s'offusqué de la situation, au contraire, il s'en amuse. Perspicace le bonhomme.

-C'est juste, affirmai-je en toute simplicité.

Les minutes qui suivirent se passèrent dans le silence. Mais une question me taraude, sans que je n'ose la lui poser. Sans doute qu'il le remarqua, car il m'interroge alors par "oui?" pour me pousser à poser ma question.

Je vais le tuer !

Reprenant mon masque de froideur, je le regarde droit dans les yeux.

-Pourquoi êtes-vous intervenu tout à l'heure?

-Parce qu'il m'a semblait bon d'intervenir.

-C'est un peu facile comme réponse vous ne trouver pas?

-C'est vrai! Me lance-t-il avec franchise.

Les coins de ma bouche se plissent cyniquement, puis il reprend.

-Je n'avais aucune raison de te laissé faire insulté et menacer sans réagir. Je n'accepte pas ce genre de discrimination. Mais je n'ai pas compris pourquoi tu à réagit aussi violement lors de mon intervention. Mon soutien t'a déplu? Tu aurais préféré les rembarrer seul? ajouta-il amusé.

-Vous faites les questions et les réponses tout seuls Monsieur, terminai-je agacé.

-Je t'en pris David on n’est pas au lycée ne m'appel pas "monsieur", ça me fait vieillir de dix ans au moins!

-Et comment je vous appel alors? "Ward"? Vous risqueriez de prendre cela pour de l'insolence.

-Ce n'est pas ça qui te fait peur à mon avis ! Mais appel moi Thomas, tu reprendras le titre réglementaire au lycée, me dit-il d’un thon sympathique.

Je le regarde, méfiant, mais son sourire son sincère me rassure et j'acquiesce.

-Bien, Thomas, je prononce, en insistant sur le «Thomas » prononcé dans un regard pénétrant.

Quelques secondes passent avant que je ne reprenne.

-Qu'est-ce que vous faites ici? Vous ne rentrez pas chez vous pour vous détendre ? Vous préféré vous pochtronner le vendredi soir !

Cette question se veut  dans un but taquin plus que par un réel intérêt et Thomas sembla s'en satisfaire.

-Oh oh, tu sais que tu as de la chance que l'on ne soit pas au lycée ! Me dit-il d'un ton amical sans réel reproche.

Je lui renvois un sourire insolent.

-Sais-tu que je pourrais te poser la même question? Mineur, dans un bar, à boire de l'alcool...

-...payé par mon prof' de maths, le coupai-je narquois.

Il éclate de rire devant ma répartie et le voir rire me donne presque envie de faire de même, presque.

Puis le silence se fait.

-Dis, moi, pourquoi étais-tu absent ce dernier mois ?

-En quoi cela vous regarde-t-il? Je le questionne froidement.

-Et bien je m'inquiète pour mes élèves c'est normal non? Tu as loupé la moitié du mois d’octobre!

-Bien sûr, vous étiez mort d'inquiétude, ironisai-je.

-Pas à ce point mais c'est vrai que je me posais des questions, j'espérais que se ne sois pas trop grave.

Je baisse les yeux un instant soucieux. S'était-il véritablement inquiété pour moi ou n'est-ce que politesse et curiosité?

-Je...J’ai eu des petits problèmes de santé. Rien de grave, l'appendicite. Les médecins hésitaient à m’opérer et m’ont fait plusieurs analyse, pas sûr qu’il s’agisse de ça. Mais j’ai eu une grosse crise de douleur, et après que ma mère m’est emmenée aux urgences, je suis passé sur le billard et on m’a retiré l’appendice, rien de grave. Soulagez?

Il me sourit en secouant légèrement la tête de droite à gauche l'air de dire : "Qu’est-ce qu’il est bête quand il s’y met ».

-Vous avez quel âge ? Lui demandai-je.

Ma question sembla le déstabiliser car il me regarda les yeux écarquillé. Il faut dire que celle-ci était un peu incongrue, mais c’était le but.

-Question indiscrète David, on ne pose pas ce genre de questions à son professeur.

-Bah moi si. Et j'emmerde les conventions.

C’est moi ou il aime que je le rembarre ? A chaque fois il semble en rire. Me prend-t-il pour un con ?

-Si tu y tiens tant, j'ai 25 ans.

Je me peins un sourire satisfait.

-Pourquoi être devenu professeur?

Ces questions sont totalement dénuées d’intérêt, j’ai juste envie de m’amuser en le taquinant sur ce qu’il me dit. Il prend un instant de réflexion avant de répondre.

-Peut-être par vocation. J’aime les maths et je voulais l’enseigner à d’autre, répond-t-il sérieusement.

J'acquiesce, mais je ne peux m'empêché de lui lancer une petite pic.

-Vous auriez plus vite fait d'enseigner à compter à des chimpanzés !

-Tu crois? Ria Thomas.

-C'est pas se que vous vous dites des fois?

- Si, confesse-t-il. Mais c'est rare et le plus souvent je suis satisfait de mon travail. Je suppose que quand tu parles de chimpanzés, tu ne parles pour toi.

J'hausse les épaules.

-Que veux-tu faire plus tard?

Je lève la tête vers lui et plonge mon regard dans le sien.

-Médecin légiste.

J'éclate de rire devant sont regard ahuri.

-Surpris?

-Plutôt oui. Mais qu'est-ce que te plaît là dedans?

-Les morts ne parlent pas..

-C'est peut commun, mais surement passionnant. Quoique qu’un peu pessimiste et déprimant tu ne crois pas ?

-Pessimiste je le suis déjà, qu'en à déprimant...je ne sais pas. Vous avez sans doute raison mais c'est le métier que je choisis. Il faut bien qu'il y est des personnes pour l'exercer non?

-Exact.

-Le jour où vous commetterez un meurtre sur l’un de vos élèves, venez me voir. Me moquai-je ouvertement.

-Si tous mes élèves sont aussi intéressés que toi alors il n'y a pas de raison. Mais j’espère qu'ils se montreront plus souriants et actifs en classe. M’attaque-t-il.

-C'est un reproche? Lui demandai-je plus durement.

-Non, une constatation.

-Gardez-les pour vous j'en ai pas besoin, allez  servir vos reproches aux crétins de ma classe, ils y trouveront plus d'utilité ! Crachai-je.

-Ne le prends pas mal, je ne disais pas ça dans le but de te fâcher je t'assure, me dit-il doucement, avec son regard comme excuses.

Je capitule. Après tout qu'est-ce que j'en au à faire de se qu'il pense? Et j'ai ma bière à finir, c’est plus captivant que de discuter avec lui.

-Est-ce que je peux te demander quelque chose sans que tu t'énerve ?

-Je ne m'énerve jamais.

-Oui j’ai vu ça, ironise-t-il. Tu aimes également  blesser par les mots pour exprimer ton mécontentement, même si parfois tu…Il se stoppe net, se rendant compte que ce n’est pas la bonne stratégie à adopter.

Je m'enfonce dans la chaise et croise les bras attendant sa question.

Un échange muet se fait entre nous, où nous nous jaugeons l'un et l'autre.

-Je vous écoute, finis-je par dire.

Il prit un air gêné. Pourquoi ai-je l'expression que ça question de va pas me plaire? Peut-être parce qu'il a prit soin de se protéger avant.

-Pourquoi étais-tu si froid et distant avec les autres? Tu es un garçon intelligent, et je suis sûr, sympathique, mais tu te mets à l'écart et méprise les gens qui t'entour. Je suis conscient que cette question est très personnel et que l'on ne se connaît pas vraiment, mais je ne comprends ta façon d'agir.

 -Effectivement, c’est très personnel et indiscret. Mais je vais partiellement vous répondre. J’en ai rien à faire de vous tous et de s e que vous pensez. Pour moi vous êtes plus insignifiant qu’une fourmi ! Et je ne vois pas pourquoi je côtoierais des gens pour qui je n’ai aucune sympathie et confiance ! Ce serait de l’hypocrisie et je déteste l’hypocrisie, déblatérai-je essoufflé. Je n’ai confiance en personne…terminai-je d’une voix presque éteinte.

-Même pas en ta sœur? Vous êtes jumeaux et vous semblez liés, me demande-t-il soudain très doucement avec un regard triste, comme s’il ressentait ma peine.

Je réfléchis à ses dires. Mon regard devenu beaucoup plus triste car la simple question de cette hommes à fait ressurgir des choses que j'avais oublié, ou du moins, que je parvenais à garder enfouis pour ne pas y penser.

-Oui, nous sommes proches. Mais il y a des choses pour lesquels  la confiance ne peut être apporté  qu'à soit même, répondis-je de ma voix et faible et enrayé.

Se rend-t-il compte des confidences que je lui fais. Cela ne paraît rien, mais toutes ces choses dites, non jamais été prononcé à haute voix.

-Merci, me souffle-t-il.

-Je ne vous ai rien dis qui nécessite ce mot.

Au fonde moi je sais que je vais regretter de lui avoir parlé. Il a bien sentit le voile de tristesse qui couvrait mon regard et ma voix enrayé. Il a touché sans le savoir, la où sa fait mal, et je lui en veux d’avoir un tel pouvoir sur moi.

"Je n'aurais pas dû lui parler..."

-David, si tu as besoin de quoique se soit je suis là d'accord. Sa voix est douce, et son regard compatissant.

Il devient trop dangereux pour moi, il faut que je m'en éloigne.

-Je n'ai besoin de rien. Et sûrement pas de vous, cassai-je.

Je sors 3 euros de ma poche mais il m'arrête.

-Non, c'est moi qui paye, tu peux rentrée chez toi.

-Allez vous faire voir, je n’ai pas besoin de votre fric ! Lui crachai-je à la figure

Je pose la monnaie sur la table et m'en vais précipitamment, sans me retourner.

 

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Tous les commentaires de l'article:
Chapitre III

  • Lilly

    jeu 08 oct 2009 21:54

    Il est trop bien et en plus un passé douloureux, c'est bon ça

  • dreamland lun 28 sep 2009 00:33
    MUAHAHAHA il est excellent.
    J'adore

  • Cicipouce mailto

    jeu 20 aoû 2009 02:21

    j'aurais juré qu'il aurait été THE HOMME .. mmmm ! on verra bien ...

    T'as fait une faute (plutôt marrante cela dis) : "thon sympathique" >>>> "ton sympathique"

    voila

  • Yumeno

    mar 28 avr 2009 20:21

    Arf, dès le début j'étais sûre que ça allait virer Prof de mathsxDavid xD

    "me dit-il d’un thon sympathique."
    xD Je savais pas que les poissons pouvaient être sympathique xD *aime pas les poissons*
    Pardon , c'est pas sympa, je fais aussi ce genre d'erreurs alors je devrais me la boucler ^^"

  • Ayamé

    jeu 09 avr 2009 23:18

    "d’un thon sympathique."
    ptdrrrr
    Moi j'aime les harengs sympa aussi ^^ désolé je suis méchante de me moquer vu que je fais 10 x plus de fautes en une phrases que tu n'en fais en 5 paragraphes xD Bref tu a dû remarquer ton erreure ^^

  • kanzaki

    sam 07 mar 2009 21:32

    ah c'est décider David je l'aime xD

    moi jdit (du moins j'espère) qu'il y aura un rapprochement avec le prof.!

  • Yuumi

    dim 18 jan 2009 19:45

    Léo' t'as un style d'écriture extraordinaire...
    Alors ne te sous-estime pas, et continue comme ça Je continue ma lecture. en attendant je te fais pleins de bisous

  • Plaisance

    ven 09 jan 2009 02:25

    Hum, hum... Un raprochement avec le prof de math ?
    *________________*
    J'espère...

  • M-C

    lun 05 jan 2009 21:01

    J'aime beaucoup!! même si le prof me fait légerement flipette! mdr il est bizarre! Enfin, comme dab' David a trop la classe, super répartie ;p lol

  • Deadly

    dim 04 jan 2009 12:59

    Y a-t-il un risque pour que David finisse avec son prof ??




 

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