Accueil Date de création : 22/11/08 Dernière mise à jour : 03/11/09 16:45 / 48 articles publiés
 

Bienvenue !!  posté le samedi 06 décembre 2008 13:21

 

 

Oyé, oyé braves gens...*sbaaf*, ça commence mal... {#} 

 

Brefouille, je me présente:

Bonjour à tous (?)et à toutes, alors moi c'est Léonie, et ici, c'est ma première fiction YAOIEh oui, j'ai énormément hésité avant de me lancer, mais je l'ai fait !

Donc voilu, j'espère que ça vous plaira ^^, mais avant :

 

Avertissement !!

Comme je vous l'ai dit, c'est une fiction YAOI  et attention présence d'inceste. Donc si vous n'êtes pas intéressé par les relations entre hommes, que certains autres sujets vous dérange, je vous fait pas un dessin, vous savez où aller!

Sinon bienvenue !!!! {#}

 

 

 {#}Blog Fictions


          Expert Innocence (d'ici septembre)

Never say goodbye (bientôt)

 

 

 

lien permanent

Questions??  posté le samedi 06 décembre 2008 13:37

Euh bah là c'est pour les questions !! nan tu crois?{#}

 C'est un artcile ou l'on peut demander tout et...n'importe quoi (cf le premier commentaire de Marine), et je répondrais bien sûr à TOUTES les questions !

Marine ==> Chère Marine, à ta question existancielle, je te propose de lire Shakespear et je te laisse le soin de chercher toi même la réponse dans ses évrouvages : Va, fais ta quête spirituelle et si un jour tu vois la lumière qui'amènera gloire et extase (ya pas de raport mais c'est pas grave), n'oublies pas de me donner l'adresse.

Deadly : "Est-ce que David et Léonia sont dans la même classe?" Non, ils sont tout les deux en terminal mais David est en S et Léo en L( genre de trucs que je suis la seule à savoir ^^)==>

lien permanent

Chapitre I  (A coeur ouvert) posté le dimanche 28 décembre 2008 19:45

David

(Les prénoms en beleu comme celui-ci indiqueront le point de vue utilisé : point de vue interne du personnage, ici celui de David. Quand un chapitre n'est pas précédé d'un prénom comme celui-ci le point de vue utilisé est omniscient )

 

Nous sommes en novembre, jour de la rentrée, et je tente de me frayer un chemin rageusement entre la masse d'élèves qui obstrue le couloir. Ils se bousculent tels des animaux, émettant des rires plus semblables aux grognements d'un cochon qu'à un son émit par des cordes vocales humaine. Je parvins tout de même jusqu'à ma classe aves quelques minutes de retard. J'entre sans frapper m'attirant le regard noir du professeur. J'hausse un sourcil pour lui signifié mon indifférence et me dirige vers ma place habituel. Au fond, contre le mur. Je dégage violement le sac de mon voisin de devant, posé sur ma table et y pose le mien.

-Putain mais tu fais chier!! S’exclame le propriétaire du sac, contraint de se lever et de le ramasser.

Je lui lance un regard blasé et sors mes affaires de cours.

-J'espère que vous vous êtes bien remis M.Srelta, s'enquit alors M. Ward, mon professeur de maths. 

Parce qu'il en a quelques choses à faire de moi?

Devant mon manque de réaction il reprend:

-J'ai demandé à votre camarade, Mlle Libon de vous aidez à rattraper les cours manqués. Elle vous réexpliquera tout en détails pour que vous puissiez rattraper et...

-Pas la peine, le coupais-je. Qu'elle se contente de me donner le travail, le reste je le ferais tout seul.

-Comme vous voudrez, abdique-t-il avec un soupire de lassitude.

Le cours reprend alors, animé par M. Ward dont le cours et comme toujours très intéressent, ceci dit, sans ironie.

Il est loin de la caricature du professeur de maths barbant, qui poursuit son cours sans se préoccuper sa compréhension. Au contraire. Ils donnent aux élèves, même aux plus cons d'entre eux, et c'est pour dire qu'il y en a, l'envie de comprendre, d'apprendre. Ils participent aux cours, s'y intéressent. Comment réussit-il le miracle de l’obéissance et du respect de ces élèves ? Je crois que sont jeune âge joue beaucoup. A environ 25 ans, il se rend plus proche de ses élèves et plus apte à les comprendre. Il rigole avec eux, sans pour autant perturber son cours. Il manie la discipline et le respect,  l'éducation et l'apprentissage tout en maintenant une ambiance de travail  dans sa classe. Il faut dire aussi qu'entant ancien lycéen, les conneries ça le connait, et il sait donc parfaitement gérer les débordements

 

 M. Ward est l'un des rares enseignants pour qui j'avais moi même du respect. Une impression me dictait que si il y avait une personne capable de me comprendre ce serait lui. Il me met en une relative confiance, ce qui,  paradoxalement m'effraye.

"Ne jamais baissé sa garde."

 

A midi je rejoins ma sœur, Léonia, à la cafétéria du lycée. Elle me raconte comme d’habitude sa matinée, et ce soir, elle me racontera son après midi. J’appris ainsi que son -je cite- " putain de connard de prof d'éco" lui a collé une retenu juste parce qu'elle discutait un peu trop bruyamment ; et que sa copine Jessica sortait avec le mec qu'elle avait en vu  et qu'en plus, la fameuse amie savait que Léonia le voulait, mais que, trop soucieuse de préservé son amitié avec la fille Léo' lui avait pardonné. Je vous l'accorde, c'est passionnant. Je pourrai dire qu'il s'agit là d'un discourt typiquement féminin, mais je me verrai dans l'obligation d'ajouté, qu'il s'agit plutôt d'un discourt typique de ma sœur.

Léonia ou l'art de raconter sa vie à qui veut l'entendre...Ou pas.

-Bon et tu comptes lui repiquer ce fameux mec?

-ça ne vaut pas le coup franchement. Et puis tu sais, un garçon de perdu...

-Dix de retrouvé ! Terminons-nous en cœur pour ensuite éclater de rire.

-Hum...En fait t'es frustré parce que tu ne pourras pas l'ajouté à ton tableau de chasse! Ma pauvre, un crétin pareil, on n’en trouve pas tout les jours ! La taquinai-je.

Elle me tire la langue pas plus intelligemment qu'une gamine de huit ans.

-Bah moi au moins je peux me vanter d'en avoir un, moi, de tableau de chasse, contrattaque-t-elle.

Je lui tire à mon tour la langue.

-Croqueuse d'hommes !

-Puceau !

-Bah quoi, c''est pas de ma faute si je n'ai pas trouvé l'homme de ma vie, la snobai-je. Mais elle décida d'enfoncer le clou un peu plus profondément.

-Dis plutôt que tu n'as pas trouvé d'hommes tout court !

-Pff...J'hausse les épaules, vaincu.

J'avoue, je vais avoir dix-huit ans et je suis toujours puceau, même pire, je n'ai jamais embrassé quiconque de ma vie alors que ma sœur, elle, à perdu sa virginité à seize ans. Parfois je me demande si nos chromosomes X et Y n'ont pas était légèrement modifié lors de notre conception. Je suis un homme et je suis attiré par le même sexe; je suis puceau, et ma sœur non, alors que c'est plutôt un truc de filles de se préservé pour le garçon.

 Non pas que je me préserve et que j’attends l’homme de ma vie, non, mais c’est juste que...En fait elle a raison, je n’ai pas trouvé de mec capable de me supporter, et inversement, je n’ai pas trouvé de mec que je suis capable de supporter.

 

- Et toi qu'as-tu fais? Me demande t-elle

- Rien.

-Comme d'hab. Souffle t-elle.

-Comme d'hab.', approuvai-je.

-Bon je dois y aller je recommence à une heure, pas à deux, comme certain petit chanceux...me lance t'elle envieuse.

-Oui je suis un p'tit veinard, je réponds sardoniquement.

Elle me sourit malicieusement, puis sortit de la cafèt' rejoignant un groupe d'amis dans la cour.

Léonia est ma sœur jumelle et, même si physiquement nous nous ressemblons, mentalement c'est tout l'inverse. Elle est tout se que je ne suis pas, et je suis tout se qu'elle n'est pas. La lumière et l'obscur. Le bon, et le mauvais.

Mais d'une certaine manière nous nous complétons et nous nous comprenons. Nous sommes complices dans le regard et ressentons les peines de l'autre sans avoir besoin de nous parler. Le lien magique des jumeaux me direz-vous ? Peut-être, je commence même à y croire.

Il est 2 heures, mon cour d'EPS débute et comme toujours je sors le premier, non pas que je sois pressé d'aller transpirer, mais simplement parce que je ne perds pas mon temps à discuter avec un quelconque imbécile. Discuter? Mais discuter de quoi? Qu’ai-je de si important à dire? Rien. Je n'ai rien à raconter, aucune anecdote de ma vie, rien à partager. Pourquoi? Tout simplement parce que je ne vie pas, ou en tout cas pas pour les autres. Le seul à me connaitre c'est moi. Je suis le seul à comprendre ce que je ressens, à connaître ma vision de ce monde futile, hypocrite et vile. Et encore, parfois je ne me reconnais plus. Je ne sais plus qui je suis, ni où je vais.

Je mange pour vivre, et non pas le contraire. Et parfois j'ai tendance à croire qu'il serait beaucoup plus simple d'arrêter de manger... pour ne plus vivre. Quel est mon but dans la vie? Je parle de but pas de projet.

J'ai interrogé ma sœur là dessus. Sur son but dans la vie. Pour elle c'est être heureuse. Voilà ce qu'elle ma répondu: "je veux faire des études pour avoir plus tard un bon métier qui me rapporte. Mais je veux également profité de la vie, sortir avec des amis, profité des garçons, m'amuser pour ne rien regretter. Puis je me marierais avec l'homme de ma vie et aurais des enfants. Puis des petits enfants et je mourrais heureuse".

Et moi? Oui je veux faire des études et avoir un bon métier. Médecin légiste. Le contact des morts ne me dérangera pas, j'en suis sur, et je penserais même éprouver un certain plaisir à les ouvrir en deux. Voilà un métier intéressant. Le seul contact "humain" se fait avec des cadavres, ou presque. Personne pour vous faire chier.

Léonia, veut s'amuser. Pas moi. Je ne vois pas se qui est amusant dans la vie, celle-ci ne m’en donne pas envie. Rire pour rien. "Rire pour le plaisir" comme dit ma jumelle. Je ne peux  le faire, ni dans un but, ni pour le plaisir. J’en suis, pour l'instant, incapable.

"Alors je ne ris pas."

Me marier et avoir des enfants n'est qu'utopie pour moi. Pourquoi? Parce que j'aime les hommes. Non en fait c'est leur corps que j'aime. Les Hommes avec un grand "H" me sont totalement inintéressants. Mais je suis un homme, un homme qui  des besoins. Et ces besoins, sexuels je l'avoue, ne peuvent être satisfait que par un homme. Ou ma main droite, à chacun sa manière. Mais comme je ne supporte aucun être humain, exception faite de ma famille, et qu'aucun être humain ne me supporte, je suis contrains de me provoquer des crampes au poignet.

Le mariage me parait acte d'emprisonnement. "...jusqu'à la mort". Devoir supporter une personne jusqu'à sa mort et ce, 365 jours par an  m'est indéniablement impossible. Ma vie risquerait d'en être raccourcie.

L’amour. L'amour n'existe pas, il n'est que fantasme. On vous compte des histoires d'amour où les deux sujets s’aiment à s'en damner. Avez-vous déjà vu un tel sentiment? Moi pas.

Alors si le but dans la vie et de vivre, alors soit, je vivrais, mais je refuse de me fixer des plans.

Le cours s'est passé, comme toujours, dans la sueur et les coups de siffler. Mais j'aime ça. J'aime me dépenser, me dépasser et courir pendant des heures jusqu’au manque d'énergie.

On pourrais croire, qu'étant donné mes préférences sexuels, je puisse, lors de l'épisode "douche dans les vestiaires", éviter de me doucher avec les autres garçons, ou alors  prendre celle-ci en dernier, ou même de pas en prendre tout court , mais il n'en ai rien. Après le sport, je me fou à poil comme tout le monde, et hop dans la douche -collective je précise-. J'évite  juste de baisser les yeux sur... Non en fait je colle mon nez au carrelage de la douche pour garder la tête froide.je l''avoue, c'es une torture! Tout ces mecs nus devant moi, comment ne pas craquer? Sans doute grâce à une bonne maîtrise de sois comme celle dont je fais preuves chaque jour qui passe.  Mais plus le temps passe, et plus les remarques de mes "camarades" fusent.  Ils ont bien remarqué mes yeux baladeurs qui se posent sur leurs postérieures ou autres parties de leur anatomie tout aussi délicieuse.  Est-ce de ma faute si le mot "pudeur" leur est étranger?

 

 

Quelques heures plus tard, je descends les escaliers de lycée pour me rendre à l'étage du dessous où se situe le CDI. J'ai un devoir d'histoire à rendre et je me suis dis que se ne serais pas une mauvaise idée d'occuper mon temps à quelques chose plus utile que de glandouiller dans la cours, dans le froid, à attendre que le temps passe.

Arrivé au premier étage,  je longe le couloir jusqu’à la salle de CDI, et, m'apprêtant à ouvrir la porte, des voix m'interpellent. Les ignorants, j'actionne la poignée. Si on veut me parler ce n’est surement pas pour une bonne raison, et surtout je n'ai pas l'intention de me déranger pour des crétins en recherche de divertissements. Mais ces  messieurs ne sont apparemment pas du même avis et insiste en répétant mon nom.

On m'attrape par le bras et on me tire jusqu'aux toilettes juxtaposant la salle du CDI.

-Quoi? Lançai-je hargneusement.

-On peut te poser une question?

-C'est fait ! Rétorquai-je avec mauvaise humeur. Je fais demi-tour mais à peine franchit la porte d'entrée que je me sens de nouveau attiré en arrière.

Je me détache violement.

-Quoi? Qu'est-ce que tu m'veux? Criai-je presque.

-Te poser une question, insiste Joffre

J'observe mes interlocuteurs. Il s’agit en fait de mes collègues, Joffre et Martenon, deux gars de ma classe, ainsi qu'un d'autre terminal dont le nom et même le visage, me sont inconnus. Il faut dire que je ne fais pas vraiment attention aux gens qui m'entoure, préfèrent m'occuper de choses hautement plus importantes et intéressantes que ces êtres, dites civilisé, mais qui ne sont qu'au fond, sont de vrais chacals.

-Et en quoi tes questions existentielles me regardent? Tu ne crois pas que j'ai d'autres choses à faire que de discuter avec toi?

- ça va, deux minutes ce n’est pas ça qui va te tuer, intervint Martenon.

-Déjà une de perdu, fait vite.

Je sais, je ne peux pas tout simplement leur demander de me poser cette question, non il faut que je me rebute. Et pourquoi? Parce que je suis franc et que quand un truc me saoul je le montre. Et justement, là, ils me saoulent.

-Arrêtes de polémiquer et écoute-nous.

-Quoi? Abdiquai-je

-Ils y a des rumeurs sur toi. Des rumeurs... assez étonnantes je dirais! Quoique pas tant que ça en quand on y réfléchit, déclare-t-il en fronçant les sourcils pour marquer son intense réflexion.

-Bah voyons des rumeurs! Mais vous êtes pire que des filles à la recherche du moindre petit ragot!!

- En attendant ce n’est pas nous qui baisons des mecs !

 

Je reste interdit. Il me déclare gay? Comment l'ont-ils su? Non en fait ils ne savent rien, ceux sont des rumeurs que l'on lance à tout va sans se préoccuper de la personne visée. D'accord, il m'accuse d'être gay, des échos leur sont parvenus à mon sujet. Ok! Mais est-ce que...

-Tu as une preuve de se que tu avance? Une vraie raison qui te pousserait à croire que je suis homo, voire même de contribuer à faire courir ce bruit?

-Au début, commença Martenon, nous on n’avait rien remarqué, en fait on s'en fichait comme de l'an 40 de toi, mais Maxime à remarquer certains regards dans les vestiaires...dans les douches plus précisément. Alors on n'y à fait plus attention, et effectivement on à remarquer que tu zyeutais nos corps de rêve! Termine-t-il avec un petit rire de mec trop sûr de lui.

Je ne peux retenir un rire narquois. Il y a des phrases, des mots, qu'il n'aurait pas du utiliser et que je vais me faire un plaisir de me servir contre lui.

-En t'écoutant, je pourrai presque croire à des avances! "Au début je ne faisais pas attention à toi.."; "tu zyeutais nos corps de rêves", lui rapportai-je avec une voix exagérément niaise. Tu t'intéresse à moi car on à rapporter ma sexualité? Aimes-tu penser que je me régale devant ta nudité et que tu me fais bander? C'est ça que tu voudrais entendre? Alors désolé de te décevoir, mais question corps de rêve je crois que le pape serait plus sexy que toi ! Le cassai-je tout en me délectant de son visage rougis par la gêne. La gêne? Ou la honte?

J'avoue que mes conclusions le concernant ne sont pas conçues pour leur exactitude. Mais dans les deux cas elles produiront le même effet: humiliation, il contrattaquera à la manière d'un animal blessé qui mise ses dernières forces sur ça déffence. Et à coup sûr, il se ridiculisera encore plus, et ce, pour mon plus grand plaisir.

Il reste un instant inerte, comme en état de choque. Puis prenant un air dégouté, il m'insulte avec colère.

Dans le mille.

-Fermes ta gueule tantouze! Je n’aime pas les mecs t'as compris ?! La prochaine fois que tu m'insulte je te casse la gueule, et je te préviens, t'as pas intérêt à prendre ta douche en même temps que moi car si je te vois entrain de me reluquer je t'arrache la bite t'as compris? Tu t'crois plus beau que moi peut être? En fait t'es tellement moche que les filles elles ne veulent pas de toi, alors tu te tourne vers les mecs. Mais le pire, c'est que je suis sûr que tu dégoutes aussi les hommes. Alors je serais toi je me la ramènerais pas trop! Fières de lui, il me lance un regard triomphant.

Fières de lui? Il n'y a pas de quoi. Ne sachant pas comment m'écraser, il m'insulte à tout va pour me rabaisser, voir même me blesser. Il n'a rien compris. La force des mots ne réside pas dans les insultes mes dans leur suggestions. Insinué la chose pour mieux l’affirmer.

De plus il me traite de moche alors que je suis loin de l'être. Stupide déffence. Je suis plutôt joli garçon, et ce n'est pas de la prétention. Je le sais c'est tout et je ne m'en vante pas. Les filles se sont souvent intéressées à moi. Mes cheveux presque noirs, mi-long, qui me tombent sur la nuque appelé communément, je site, "coupe au surfeur", et mes vêtements simples mais modernes, sans prétention, me donnent un look de garçon sympa, loin du stéréotype du mec "m'as-tu vu" des plus agaçant.

En apparence je suis plaisant. Mais quand on s'approche et que l'on plonge son regard dans le mien, on découvre dans mes yeux une froideur parfaitement soulignée par la couleur de mes iris gris. Et c'est là, que les gens fuient.

-Ouch! Touché, me moquais-je ouvertement. Tu sais que je suis très sensible aux regards des autres et à ce que l'on pense de moi. Et tes insultes, mon Dieu, m'ont affreusement blessé. Ton discours me donne presque envie de pleurer. Surtout la partie concernant mon physique. Tu mets tellement d'acharnement à te défendre que je pourrai presque croire que j'ai atteint ton point faible. Aurais-tu peur que l'on te croit gay? Tu n'aimerais pas passer pour la  tantouze du lycée n'est-ce pas? Pourtant ça ne te dérange pas de faire passer les autres comme tel ? Vois-tu, je serais toi je me méfierais car ce n'est pas moi qui est le plus à perdre à ma réputation.

Après une courte révérence en toute ironie bien sûr, je me retire dans le couloir, et, après un rapide coup d'œil à ma montre, décide d'attendre ma prochaine heure de cours à l'étage du dessus.


PREMIER CHAPIIITRE !!!

Le plus beau le plus merveilleux; le plus génialissime; écrit par l'auteur hors pair que je suis, il resplendie de...*sbaaf*{#}

Nan je rigole !!! Ce chapitre est médiocre, je sais, mais c'est mon premier et j'en suis fière !! (fière d'un truc médiocre, cherchez l'erreur {#})

Comme vous le constatez ceci est un tout nouveau blog, est donc il est un peu vide de vie (faut dire aussi que je me suis pas fait de pub, et les deux personnes au courant de cette fic' n'ont pas l'adresse {#}). En tout cas j'espère que "a coeur ouvert" vous plaira !!

Pour la petite histoire : Un jour une fille de 14 ans (bah oui c'était la vielle époque !!) qui n'a AUCUN talent d'écriture décide de se lancer dans la création d'une fic' yaoi (l'histoire ne dit pas que cette jeune fille est une perverse née {#}). mais cette jeune fille avait besoin d'aide, de conseils car  c'est c'était une grosse quiche et que les fautes d'orthographe ça la connaient et les bonnes tournures de phrase de son pas inées chez elle. Elle va donc voir les auteures de "Aticted to you " (comment on met un liennn????{#}) et Yuumi lui donna 2, 3 conseils. Et c'est 64 jours plus tard qu'elle décide de mettre ses premiers chapitres en ligne !

J'espère donc que cette fic vous plaira (là je radote ), laissez vos impressions, de gentils/méchants commentaires et soyez indulgents !

 

Marine ==> Première lectrice de ma fic' qui inogure donc ce blog.

Yuumi ==> en effet, c'est toi qui m'as aidé, c'est corrigé !!

On apllaudit tous bien fort "Eli qui? Eli G" (ce pseudo de merde ma pauvre Eli, merci Tibo XD! ) qui, même si elle déteste le yaoi, lit ma fiction. C'est-y pas beau l'amitié?{#} En revanche, celle-ci n'as pas pu s'empêcher de corriger mes fautes (et autant dire qu'il y en avaient une tappée dans ce chapitre ^^) et j'ai pali à vue d'oeil en regardant la liste de fautes qu'elle m'a faite. MAIS !! J'en ai trouvé d'autre niahaha ! (deux, {#}). Enfin bon je me suis quand même bien marrée au vue de certaines fautes complêtement cons ^^

lien permanent

Chapitre II  (A coeur ouvert) posté le dimanche 28 décembre 2008 19:47

Léonia 

 

Je traîne avec quelques amis à la sortit du lycée. La fin des cours a sonné depuis une bonne heure mais je ne suis toujours pas décidé à rentrer. Allonger sur l'herbe, nous parlons, riions, fumons et nous nous bécotons. Enfin surtout moi ! Je suis dans les bras mon petit ami, Kévin, avec qui je sors depuis 2 mois. Il est sympa, je l'aime bien, mais une irrépressible envie de changer d'air me tenaille depuis quelques temps. Toujours  devoir embrasser, touché et même coucher avec la même personne me donne l'impression d'être en couple depuis 20 ans. 

Certes, j'exagère peut être un peu mais que voulez-vous, les relations trop longues ce n’est pas mon truc. Sortit avec un mec c'est bien, je ne dis pas, mais seulement le début, après ça devient chiant. D’où cette soudaine envie de changer d'air, mais le problème c'est que ce calamar fais tout pour me garder avec lui, multipliant les surprises pour ne pas tomber dans la "routine", qui pour moi défini une relation d'une durée supérieur à 1 mois. Je sais c'est court.

Mais que voulez-vous, je suis une adepte des relations sans lendemain, et là-dessus, les hommes et moi, nous nous complétons parfaitement ! Il m'arrive souvent, quand je ne suis pas en couple bien entendu car je suis fidèle même sans amour, de sortit en boîte à la recherche d'une "proie", avec laquelle je m'amuserais l'espace d'une soirée. Simple, efficace, sans prise de tête et sans jugement de la part des autres puisque personne ne me connais pour risquer de me créé une réputation de file facile.

Fille facile je rêve ! Parce que, être une fille c’est s'éclater aux pieux avec des inconnus ! Sexisme, les hommes seront toujours bien vus eux. Ce sont des Don juan et nous des salopes alors que l'on agit de la même manière. Cherchez l'erreur!

Je repousse alors mon petit ami du moment, gentiment en lui faisant comprendre ma volonté de prendre part à la conversation plutôt que de me faire baver de dessus. Evidement, la dernière partie de ma phrase est resté en pensée vous vous doutez bien. Ce n'est pas mon style de me montrer méchante, bien au contraire, je suis toujours là pour les autres, une vrai mère Térésa ! La chasteté et la sagesse en moins bien sûr.

 

-ça vous dit d'aller en boîte ce soir? Je ne sais pas pour vous, mais m'en j'ai envie de m'éclater ! Annonce Laetitia, ma meilleur amie.

 

Les autres approuvent cette idée, ou s’excusent ne pas pouvoir être présent.

 

-A quel heure et où? demande Julien

 

-23 heures ça vous va? Et puis on va au "Artemiis" comme d'habitude, j'adore cette boîte, pas vous?

 

Ils approuvent. C'est vrai qu'elle est très sympathique. Cette discothèque à ouvert il y a de cela 1an et demi. Elle est très moderne, l'ambiance des lumières lui donnent un côté chaleureux. Et surtout, L'étage est occupé par un petit bar où l'on peut discuter sans le bruit incessant des sons technos.

Je demande alors:

-Est-ce que mon frère peu venir?

 

David. Je tente désespérément de le faire sortir de la maison, de le "traîner en boîte" comme il me dirait. Mais rien à faire monsieur refuse. "Je ne les connais pas t'es amis, j'ai rien à leur dire, et si c'est pour m'emmerder comme un rat mort et ressortir de ta boîte à moitié sourd et bourré non merci. Je préfère la tranquillité de la maison, me défoncé les oreilles avec de la bonne music et pas ces sons mis bout à bout et qui ne forme au final, qu'un "boum-boum", sans intérêt ! Et pour ce qui y est du bourrage de gueule désolé, mais je ne me sens d'humeur à la débauche !"

Merci David. Ça me touche.

C'est vraiment que mon con de jumeaux d'amour n'aime pas le bruit. Il lui irrite les oreilles au pauvre chou ! Bon, j'avoue il à pas tout à fait tord, il trouve de bons arguments, quoique certain pourraient être démentis, mais se sera une longue bataille pour le faire sortir, je suis coriace il le sait. Léonia Srelta ne baisse jamais les bras ! Le seule problème c'est que l'on est aussi têtu l'un que l'autre. 

Si seulement il pouvait sortir de sa carapace recouverte de pic en acier et se montrer plus humain. Mais il ne faut pas rêver non plus. Je ne vois aucun événement qui viendrait à bout de ce miracle! J'ai pensé à l'amour - qui ditons fait des miracles -, mais vu que "Skrelta junior mâle" ne se laisse pas approcher, aucune chance pour que son cœur soit touché. A mon plus grand désespoir...

 

"On veut tous que les personne que l'on aime soient heureuses."

 

Suite à ma question, les visages de mes amis prirent une expression ennuyée.

Sympa.

J'argumente pour les convaincre.

 

-Vous savez, ce n’est pas du tout sûr qu'il vienne, il faut que je voie avec cette tête de mule, mais je me disais que l'on pourrait essayer de le renouer avec la race humaine...

 

-Il est zoophile? Se moqua Boris.

 

-Très drôle, tes commentaires tu t'les mets où je pense O.K?

 

-Je sais, je sais, il ne faut pas toucher à ton frère chéri, mais bon il est spec’ quand même et la dernière fois qu'il est venu avec nous ça c'est mal passé tu te souviens? Désolé mais il n'est vraiment pas de bonne compagnie, moi ces regards noir, et ses airs hautains m’énervent. Il nous méprise ça se voit, alors désolé mais frère ou pas, s'il vient tu pourras m'ajouter aux abonnés absents !

 

Ces mots me font mal. Qu'il n'aime pas mon frère, ok, ça se comprend parfaitement, mais là c'est trop, les larmes me montent aux yeux et je tente de les retenir.

J'ai mal pour mon frère, j'ai mal de le voir se faire rejeté volontairement des autres, de s'exclure. Je ne comprends pas, il n'a même pas l'air d'en souffrir. J'aimerais tant le voir rire et sourire à d'autre que moi et mes parents. Il ne s'ouvre à personne, même pas à moi. Si je veux savoir se qu'il pense je dois lui tiré les verts du nez. Et ce manque de confiance me blesse profondément. J’aimerais tant qu'il me parle, qu'il se confie à moi, pour que je l'aide, même si lui pense qu'il va bien moi je suis sûr qu'il souffre. Mais je suis impuissante et si quelqu'un peut le faire sortir de ses remparts de glaces, se n'est pas moi.

 

-Vous aussi c'est se que vous pensez? Je regarde un à un mes amis. Ils savent que j'aime mon frère plus que tout, mes pourtant ils le dénigrent, et en ma présence.

 

-Léo' ne pleure pas ma chérie, tu sais bien qu’on ne veut pas te faite de mal, et puis ton frère non plus ne nous aime pas...

 

-Ta gueule !! Allez tous vous faire foutre ! Ce n’est pas ça que j'appel des amis. Vous n'êtes qu'une bande de crétins incapables de comprendre se que ressent une autre personne que vous-même ! Et je comprends David quand il dit que la race humaine est vile et égoïste.

Ils essayent de me retenir, ils s'excusent, mais je ne les écoute pas et je ramasse mes affaires, prête à m'en allé quand kévin me retint le bras.

 

-Lâches moi !

 

-Léo' écoute...

-Tais-toi ! Tu me saoule, ça fait des semaines que je rêve de te larguer et bah maintenant c'est fais, voilà je casse. T’es trop niais comme mec et voir ta gueule tous les jours peint de ton sourire hypocrite me donne envie de vomir. Mais ne t'inquiète pas. Ne vous inquiétez pas, je ne vous imposerai plus la présence de David, et ce soir ce n’est pas la peine d'espérer de me voir ! Je préfère passer ma soirée avec quelqu'un de personnes respectables et fidèles plutôt qu'avec vous !

Toute tristesse s'est évaporée, ne reste plus que ma colère à peine évacué.

 

 

Je suis rentrée à la maison avec une effroyable envie de pleurer. Et pour me consolé, je n’ai pas trente-six remèdes.

Je frappe à la porte de la chambre de mon frère et sans en attendre l'autorisation, j'entre.

 

-Léonia combien de fois je t'ai dis de ne p...

Il s'arrête de parler remarquant mon désarroi et, assis sur le lit il m tend les bras pour que j'y vienne me réconforter.

 

Le pauvre n'est pas habitué à me voir pleurer. Toujours souriante et optimiste, mes rares moment de peines sont souvent dû à un grave événement.

Je m'assois sur ses jambes et pose ma tête sur son épaule pendant que lui me berce doucement en me demandant se qui s'est passé. Il attend patiemment que je me calme, inquiet pour moi.

David n'aime pas me voir triste, je le sais. Il m'a confié une fois, que lorsqu'il me voyait pleurer, son cœur se serrait et alors la tristesse le gagnait lui aussi, allant parfois jusqu'à le faire faire pleurer également.

Je n'avais jamais vu mon frère pleurer, et je me demandais même s'il en était capable, jusqu'à ce jour, ce jour que je regrette, ce geste que je regrette et qui l'a blessé plus que je ne l'imaginais. Je m'en veux toujours, même s'il m'a pardonné depuis longtemps.

 


Bonjour, bonjour !

Petite précision sur la fic': Donc celle-ci tournera principalement autour de David et ???, ainsi que sur un autre couple. Et la Léonia là dedans? Bah ma pauvre, toi tu reste derrière, fallait pas être une fille car ici, c'est une fic' yaoi ( tu sers à rien XD)

T'as dit quoi???{#}

Rien rien {#}

 

Au fait : JOYEUX NOEL !!!!!!!

 (en retad, mais ça c'est bien connu je fais jamais les choses dans les règles ! )

 

Merci à Marine d'avoir réparer une de mes bourdes, j'avais iversé kévin et julien à la fin.

 

lien permanent

Chapitre III  (A coeur ouvert) posté le dimanche 28 décembre 2008 20:01

 David

La sonnerie de 16 heures retenti et tout les occupants de la classe plient leur affaires pour aller respirer l'ai frais de la cour. Je range mes affaires calmement, pas du tout pressé de sortir. Ma sœur ayant une sortie organiser je ne sais où je n'ai aucune raison de me dépêcher pour la rejoindre, pour ne pas la laisser seule.

Trois jour on passé depuis cette fameuse journée où, et d'un, je me suis accroché avec trois crétins, et de deux, Léo' s'est fâché avec ses amis, encore et toujours pour me défendre. Depuis, elle leur fait la tête et reste avec moi tout son temps pour marquer sa colère. Mais je sais que cette situation de durera pas longtemps, et je parie qu'aujourd'hui même elle va se rabibocher avec eux. 

Je remarque alors Martenon et Joffre qui, eux aussi, prennent tout leur temps. Je ne pensais l'heure d'une nouvelle confrontation aussi proche ! Mais puisqu'ils insistent...

M. Ward semble finir de noter des devoirs, ne se préoccupant pas de notre présence. Ils ne comptent tout de même pas régler ça devant le prof ?

-Salut tapette ! me lance Martenon faussement amicale.

-Wesh tarlouze! Renchéris Joffre.

J'hausse un sourcil tout un affichant un regard morne et désintéressé. J'entreprends de fermer mon sac, les pensant parti, mais je me rends vite compte qu'ils sont toujours postés derrière moi. Je me retourne et leur fait face.

-Un problème?

-Oui c'est toi le problème.

-Je m'en serais douté...soufflai-je lasse.

Le silence s'installe où nous nous fixons dans le blanc de yeux. Ce petit jeu n'allait pas durée très longtemps.

-Tu bouges? Demandai-je à Joffre placé devant la porte m'empêchant d'ouvrir celle-ci, bien que cette demande ressemble plus à un ordre qu’une requête.

-Ne crois pas t'en tirer comme ça David. Si tu penses que l’on va fermer notre gueule parce que tu nous menace de raconter n'importe quoi à notre sujet au lycée, tu te fourres le doigt dans l'œil. Tout le monde de croira que, voulant te venger de ton homosexualité dévoilé, tu veux en faire autant pour nous, même si c'est des conneries !

 

Son petit sourire mesquin me donne envie de lui foutre des baffes ! Mais je ne m'abaisserai pas à la violence physique, en tout cas pas sans raisons valables.

 

-Pourquoi me le dis-tu? Si c'est se que tu penses, alors agis, puisque tu n'as rien à perdre et que de toutes façon, comme tu dis, personne ne me croira. J'ajoute à cela un petit air hautain qui les fait rager.

 

-On voulait juste te prévenir que c'est nous qui menons la barque et qu'avec deux-trois mots, on peut t'écraser aussi facilement qu'une mouche !

 

-Complexe de supériorité ! J'ai le même ! Mais ne t'inquiète, je vais flatter ton égo et te laissé imaginer un instant que tu peux gagner, te laissant apprendre seul de tes erreurs quand tu auras la surprise de te trouver toi-même écrasé !

 

-Un conseil fermes-là, sinon je te casse la g...

-Vous ne ferez rien du tout M. Joffre, intervint alors Ward.

Je l'avais complètement oublié celui-là.

-Je vous conseille de ne pas vous en prendre à David comme à n'importe quel élève sinon vous risqueriez bien de le regretté ! Je ne veux pas de discriminations dans ma classe et je ne pense pas non plus que le Directeur en tolère vos actes et paroles homophobes, je le suis bien fais comprendre ? Déclara-t-il, visiblement en colère.


J'aurais pu être ravi que mon prof prenne mon parti et me défende,  mais il n'en est rien. Seul les faibles ont besoin d'être défendu, les forts, eux, attaquent est baissent par leur propres crocs. Je devais leur faire ravaler leur fierté, pas lui.

Mes deux adversaire baragouines quelques arguments pour se justifier sous le regard dur et autoritaire du jeune prof'.

D'un geste rageur j'attrape mon sac et sort de la classe

-David où tu vas?

Je me retourne, le regard noir.

-Je n'avais pas besoin de votre aide, vous auriez mieux fait de ne pas vous en mêler !

Et je poursuis ma route sous le regard incompréhension de mon professeur.

 

 

Quelques heures plus tard 

 

- Je vais les avoir mes dix-huit ans et ce n’est pas comme si il y avait un flic toutes les minutes qui passent dans votre bar pourris!!

 

Je me trouve dans un bar à proximité du lycée tentant de convaincre le barman me servir une bière, mais bien évidement, n'étant pas encore  majeur, celui-ci s'obstine à me la refuser ! Connard !!

 

- Vous n'aurez qu'à dire au flic, qui ne viendra pas de toute manière, que vous ignoriez mon âge ! De plus je ne compte pas m'éterniser, je peux même vous l'avalé cul-sec votre pisse pour être sur de pas me faire repérer!!

Je suis conscient que ce n’est pas en insultant son bar et les boissons qu’il propose que je vais parvenir à me servir, mais que voulez-vous, je n’aime pas que l’on me tienne tête, ça m’énerve au plus haut point.

 

- Jeune homme vous commencez sérieusement à me taper sur les nerfs ! Quand je dis "non", c'est "non" ! Je risque une amande voir plus à cause de vous! Alors si vous voulez vous pochtronner, allez le faire ailleurs !

 

-Mais je ne compte pas me...Me tentai-je de me défendre avant d’être couper par un nouvel arrivant.

-Bonjour deux bières s'il vous plaît !

-Tout de suite Monsieur, répondis le barman à son nouveau client, content visiblement de stopper notre prise de tête que nous entretenons depuis bien dix minutes.

Je m'apprête à maudire du regard le nouveau client, quand, découvrant son visage, je reste un moment la bouche ouverte, comme choqué.

Comment ose-t-il ce con ! D'abord il me ridiculise pendant la scène "Martenon-Joffre Vs.  Moi-même", et maintenant il se ramène dans  ce bar et commande LA boisson dont je rêve depuis dix minutes, tout ça en me passant devant et en donnant satisfaction au barman de me faire taire !

M. Ward eu le loisir de recevoir tout ma haine à travers mon regard.

Après s'être fais servir, il prit les bières en main en adoptant un sourire malicieux. Il fit deux pas vers une table avant de s'arrêter et de tourner la tête vers moi.

-Et bah alors, tu viens?

Je le regardé ahuri, il a le dont de me faire prendre des têtes de cons plusieurs fois à la minutes ! Et,  reprenant  mais esprits, je finis par comprendre enfin à qui été destiné la deuxième bière. Je peins un sourire narquois sur mon visage destiné au barman qui me répond par un " connard" silencieux.

Satisfait, je rejoins mon prof assis à une table en retrait et m'assis en face de lui. Pour qu'il ne se méprenne pas sur mon but de le rejoindre et d'accepter sa boisson, je me mets à siroté ma bière, sans un regard ni merci pour lui.

Il me regarde d'un air amuser qui m'agace profondément.

-Quoi pourquoi vous me regardé comme ça?

-Tu n'as aucune intension de me remercier n'est-ce pas, tu ne m'as suivie que par intérêt.

Ce n'est évidement pas une question mais une affirmation, et étrangement il ne semble pas s'offusqué de la situation, au contraire, il s'en amuse. Perspicace le bonhomme.

-C'est juste, affirmai-je en toute simplicité.

Les minutes qui suivirent se passèrent dans le silence. Mais une question me taraude, sans que je n'ose la lui poser. Sans doute qu'il le remarqua, car il m'interroge alors par "oui?" pour me pousser à poser ma question.

Je vais le tuer !

Reprenant mon masque de froideur, je le regarde droit dans les yeux.

-Pourquoi êtes-vous intervenu tout à l'heure?

-Parce qu'il m'a semblait bon d'intervenir.

-C'est un peu facile comme réponse vous ne trouver pas?

-C'est vrai! Me lance-t-il avec franchise.

Les coins de ma bouche se plissent cyniquement, puis il reprend.

-Je n'avais aucune raison de te laissé faire insulté et menacer sans réagir. Je n'accepte pas ce genre de discrimination. Mais je n'ai pas compris pourquoi tu à réagit aussi violement lors de mon intervention. Mon soutien t'a déplu? Tu aurais préféré les rembarrer seul? ajouta-il amusé.

-Vous faites les questions et les réponses tout seuls Monsieur, terminai-je agacé.

-Je t'en pris David on n’est pas au lycée ne m'appel pas "monsieur", ça me fait vieillir de dix ans au moins!

-Et comment je vous appel alors? "Ward"? Vous risqueriez de prendre cela pour de l'insolence.

-Ce n'est pas ça qui te fait peur à mon avis ! Mais appel moi Thomas, tu reprendras le titre réglementaire au lycée, me dit-il d’un thon sympathique.

Je le regarde, méfiant, mais son sourire son sincère me rassure et j'acquiesce.

-Bien, Thomas, je prononce, en insistant sur le «Thomas » prononcé dans un regard pénétrant.

Quelques secondes passent avant que je ne reprenne.

-Qu'est-ce que vous faites ici? Vous ne rentrez pas chez vous pour vous détendre ? Vous préféré vous pochtronner le vendredi soir !

Cette question se veut  dans un but taquin plus que par un réel intérêt et Thomas sembla s'en satisfaire.

-Oh oh, tu sais que tu as de la chance que l'on ne soit pas au lycée ! Me dit-il d'un ton amical sans réel reproche.

Je lui renvois un sourire insolent.

-Sais-tu que je pourrais te poser la même question? Mineur, dans un bar, à boire de l'alcool...

-...payé par mon prof' de maths, le coupai-je narquois.

Il éclate de rire devant ma répartie et le voir rire me donne presque envie de faire de même, presque.

Puis le silence se fait.

-Dis, moi, pourquoi étais-tu absent ce dernier mois ?

-En quoi cela vous regarde-t-il? Je le questionne froidement.

-Et bien je m'inquiète pour mes élèves c'est normal non? Tu as loupé la moitié du mois d’octobre!

-Bien sûr, vous étiez mort d'inquiétude, ironisai-je.

-Pas à ce point mais c'est vrai que je me posais des questions, j'espérais que se ne sois pas trop grave.

Je baisse les yeux un instant soucieux. S'était-il véritablement inquiété pour moi ou n'est-ce que politesse et curiosité?

-Je...J’ai eu des petits problèmes de santé. Rien de grave, l'appendicite. Les médecins hésitaient à m’opérer et m’ont fait plusieurs analyse, pas sûr qu’il s’agisse de ça. Mais j’ai eu une grosse crise de douleur, et après que ma mère m’est emmenée aux urgences, je suis passé sur le billard et on m’a retiré l’appendice, rien de grave. Soulagez?

Il me sourit en secouant légèrement la tête de droite à gauche l'air de dire : "Qu’est-ce qu’il est bête quand il s’y met ».

-Vous avez quel âge ? Lui demandai-je.

Ma question sembla le déstabiliser car il me regarda les yeux écarquillé. Il faut dire que celle-ci était un peu incongrue, mais c’était le but.

-Question indiscrète David, on ne pose pas ce genre de questions à son professeur.

-Bah moi si. Et j'emmerde les conventions.

C’est moi ou il aime que je le rembarre ? A chaque fois il semble en rire. Me prend-t-il pour un con ?

-Si tu y tiens tant, j'ai 25 ans.

Je me peins un sourire satisfait.

-Pourquoi être devenu professeur?

Ces questions sont totalement dénuées d’intérêt, j’ai juste envie de m’amuser en le taquinant sur ce qu’il me dit. Il prend un instant de réflexion avant de répondre.

-Peut-être par vocation. J’aime les maths et je voulais l’enseigner à d’autre, répond-t-il sérieusement.

J'acquiesce, mais je ne peux m'empêché de lui lancer une petite pic.

-Vous auriez plus vite fait d'enseigner à compter à des chimpanzés !

-Tu crois? Ria Thomas.

-C'est pas se que vous vous dites des fois?

- Si, confesse-t-il. Mais c'est rare et le plus souvent je suis satisfait de mon travail. Je suppose que quand tu parles de chimpanzés, tu ne parles pour toi.

J'hausse les épaules.

-Que veux-tu faire plus tard?

Je lève la tête vers lui et plonge mon regard dans le sien.

-Médecin légiste.

J'éclate de rire devant sont regard ahuri.

-Surpris?

-Plutôt oui. Mais qu'est-ce que te plaît là dedans?

-Les morts ne parlent pas..

-C'est peut commun, mais surement passionnant. Quoique qu’un peu pessimiste et déprimant tu ne crois pas ?

-Pessimiste je le suis déjà, qu'en à déprimant...je ne sais pas. Vous avez sans doute raison mais c'est le métier que je choisis. Il faut bien qu'il y est des personnes pour l'exercer non?

-Exact.

-Le jour où vous commetterez un meurtre sur l’un de vos élèves, venez me voir. Me moquai-je ouvertement.

-Si tous mes élèves sont aussi intéressés que toi alors il n'y a pas de raison. Mais j’espère qu'ils se montreront plus souriants et actifs en classe. M’attaque-t-il.

-C'est un reproche? Lui demandai-je plus durement.

-Non, une constatation.

-Gardez-les pour vous j'en ai pas besoin, allez  servir vos reproches aux crétins de ma classe, ils y trouveront plus d'utilité ! Crachai-je.

-Ne le prends pas mal, je ne disais pas ça dans le but de te fâcher je t'assure, me dit-il doucement, avec son regard comme excuses.

Je capitule. Après tout qu'est-ce que j'en au à faire de se qu'il pense? Et j'ai ma bière à finir, c’est plus captivant que de discuter avec lui.

-Est-ce que je peux te demander quelque chose sans que tu t'énerve ?

-Je ne m'énerve jamais.

-Oui j’ai vu ça, ironise-t-il. Tu aimes également  blesser par les mots pour exprimer ton mécontentement, même si parfois tu…Il se stoppe net, se rendant compte que ce n’est pas la bonne stratégie à adopter.

Je m'enfonce dans la chaise et croise les bras attendant sa question.

Un échange muet se fait entre nous, où nous nous jaugeons l'un et l'autre.

-Je vous écoute, finis-je par dire.

Il prit un air gêné. Pourquoi ai-je l'expression que ça question de va pas me plaire? Peut-être parce qu'il a prit soin de se protéger avant.

-Pourquoi étais-tu si froid et distant avec les autres? Tu es un garçon intelligent, et je suis sûr, sympathique, mais tu te mets à l'écart et méprise les gens qui t'entour. Je suis conscient que cette question est très personnel et que l'on ne se connaît pas vraiment, mais je ne comprends ta façon d'agir.

 -Effectivement, c’est très personnel et indiscret. Mais je vais partiellement vous répondre. J’en ai rien à faire de vous tous et de s e que vous pensez. Pour moi vous êtes plus insignifiant qu’une fourmi ! Et je ne vois pas pourquoi je côtoierais des gens pour qui je n’ai aucune sympathie et confiance ! Ce serait de l’hypocrisie et je déteste l’hypocrisie, déblatérai-je essoufflé. Je n’ai confiance en personne…terminai-je d’une voix presque éteinte.

-Même pas en ta sœur? Vous êtes jumeaux et vous semblez liés, me demande-t-il soudain très doucement avec un regard triste, comme s’il ressentait ma peine.

Je réfléchis à ses dires. Mon regard devenu beaucoup plus triste car la simple question de cette hommes à fait ressurgir des choses que j'avais oublié, ou du moins, que je parvenais à garder enfouis pour ne pas y penser.

-Oui, nous sommes proches. Mais il y a des choses pour lesquels  la confiance ne peut être apporté  qu'à soit même, répondis-je de ma voix et faible et enrayé.

Se rend-t-il compte des confidences que je lui fais. Cela ne paraît rien, mais toutes ces choses dites, non jamais été prononcé à haute voix.

-Merci, me souffle-t-il.

-Je ne vous ai rien dis qui nécessite ce mot.

Au fonde moi je sais que je vais regretter de lui avoir parlé. Il a bien sentit le voile de tristesse qui couvrait mon regard et ma voix enrayé. Il a touché sans le savoir, la où sa fait mal, et je lui en veux d’avoir un tel pouvoir sur moi.

"Je n'aurais pas dû lui parler..."

-David, si tu as besoin de quoique se soit je suis là d'accord. Sa voix est douce, et son regard compatissant.

Il devient trop dangereux pour moi, il faut que je m'en éloigne.

-Je n'ai besoin de rien. Et sûrement pas de vous, cassai-je.

Je sors 3 euros de ma poche mais il m'arrête.

-Non, c'est moi qui paye, tu peux rentrée chez toi.

-Allez vous faire voir, je n’ai pas besoin de votre fric ! Lui crachai-je à la figure

Je pose la monnaie sur la table et m'en vais précipitamment, sans me retourner.

 

lien permanent



 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : Bioshock 2 PC | Bioshock 2 PS3 | Call of Duty : Modern Warfare 2 360 | F1 2009 Wii | Assassin's Creed II : Discovery DS